Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 107v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- e qui a fait dusse
- d’aoir considoné ce point important, qu’une philosophio relainée et
- aussi pen noble que peu solide a prevalu aujores de tant de bons esprits que nous
- avolis ignore presque rusqu’icy ce quo il y a de plus beau dans lis ames. e qu’on
- qu’on
- que les ames
- a troude tant d’asparence dans celle errerer, qui’en seigne qu’elles sont soune
- nature perissable:)
- C, PHILAL.
- AotP. XX Des Modos cu plaisir et de la doulour.
- aques
- 5.I. Comme les sensations du Corps de même les pensées de l’Esprit sont
- ondifferentes ousvivies de plaisir ou de douleur, on no peut decrire
- ces idees non plus que toutes les autres idées simples ni donner auoune
- difinition des moti dont onse sent pour les dlesigner.
- ie crois qu’il n’y a point de perceptions, qui nous soyent tout à fait indif.
- ferentos, mais c’est aisez que lour effett ne soit point notable pour qu’on
- les puisie apseller ainsi, car la plaisir ou la douleur paroist consister
- un
- dans undai de ou dans un empechement notable. j’avoue que cette de
- nale du plaisin finition n’ostpoint nominale, et qu’onn’en pout point lonner,
- T VHLLAL.
- S. Z. Je Bien est ce qui’ est propre à produire et augmenter le plaisir
- en nous, ou à diminuer et abreger quileue doulour. Le Mal est postre a
- prosuire ou augmentor la douleuren nous ou a climinuor quelque plaisir,
- THOPH:) Jesuis aussi de cette opinion. Condivi se le bien en honnette agreable
- etutilo, mais clans le foncl je rois, qu’il faut qu’il soit ou agreable
- Ur
- luxsmeme ou servant a quelque autre qui nous puisse donner da sentiment
- agreable, c’est à dire le Bienest agreable ouutile, et l’ honnette luimême
- consisté dans un plaisir d’ossrit.
- 1
- PHILAL. Dusplaifir et de la douleur,
- 545. De viennent les passions: On a de l’amour pour ce quipeut
- prosuire duplaisir, et la pensée de la tristesse ou de la douleur qu’une cause
- prosente oulabsente peui produire est la Haine. Mais la Haine ou lamour
- qui se rapportent à des estres capables de bonheur ou de Matheur, est
- souvent un deplaisir ou un contentement que nous sentons estre produiten
- nous par
- THEOp H
- On n’a pas de
- definition nonu
- et de la douleur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 107v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0214?run=74