Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 108r
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- dont ils
- nous par la consideration de leur existense ou du bonheur, u’ils
- jonissent,
- saussi a peupres,
- HEopHJ’ay donnî cette clofinition de l’amour lors que pay expliquo los prin
- adans
- eyaes de la iustice, dans la preface de mon (odex juris gentium diplo
- savoir
- de l’amour. maticus, qu’aimer est éstre porté à prendre du plaisir dans la perfestion
- bien oubonhour de l’obiet aime pour cela on ne confidere et ne
- demancle point d’autre plassirprostre que cetis là mêtme qu’ontrouve dans
- moiis
- le bien ou plaisir de celur qu’on aime; et dans ce sens nous n’aimons oint
- proprement ce qui est incapable de plaisir ou de bonheur, et nous n
- jouison d des choses de cetle naturi sansles aimer pour cela sicere est par une
- jons
- prosopopeie, et comme si nous nous imagnons qu’elle jonissenttelles
- ce n’est, donc pas proprement de,l’Amour
- mêmes de lourperfection, et celle image d’amour a lieu lors qu’on dit
- qu’on aime un beau tableau par le plaisir qu’onprend à en sentir lec
- perfections. Mais ibest permis d’éfendre lesens destermes, et l’usage
- varie. Les philosoptes et Theologions memos distinquon t eleux
- ospeces d’amour savoir l’amour qu’ils appellent de Conaynscenoe
- qui n’est autre chose que le desir oule sentimont qu’on a pour cequi
- nous donne du plaisir, sansque nous nous interessions, s’il en reyoit;
- et l’amour ou de bienveillance, qui est le sontiment, qu’on apour
- celuy qui par son plaisir ou bonheur nous ensclonne Lepremier nous
- fait avoir en veue nostro plaisir et lesecond celui d’autruis, mais
- b
- 3
- sdit
- comme faisant ou phistost constituant le nostre, car sne rejallisssit
- pas sur nous en quelque facon, nous ne pourrions pas nous yinterss er
- puisqu’il est impossible, quoy qu’on aise d’ostre detache du bien
- prostre. Et voilà comment il faut entendro l’amour des interess eou
- non morcenaire pour en bien concevoir la noblese, et pouur ne ppoint
- tomber cependant dans lae chimoriquo.
- PHILA
- (Uneasines ngtois)
- b. Linquietile (une insines) qu’un hommo resent en lui
- preme
- Definition
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 108r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0215?run=74