Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 115r
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- ieures
- exters, mais de l’acte même de vouloir:)
- PHILAL.
- J. IZ Un homme eveille n’est non plus libre de peuser ou dene pas penser: qu
- il est en liberté d’empecher ou de nepas empecher, que son corjos touohe
- point aucun autre corps. Mais de hansporter ses ponsées d’une idée alautro
- il luy vient c’ost ce qui’ est sauvent en sa disposition; et en cecas là
- il est autant en liberté par rapport à ses iclées, qu’il y est par rapport aux carpes
- sur les quels ils’appage, pouvant se transponter de l’un sur l’aute, comme il luy
- vient enplantasie, jlyd pourtant des Edées qui conne certains mouvement
- sont tellement fixees dans l’essrit que dans certaines circomstandes on ne
- peutles eloignor quelq effort qu’on fasse. Un homme à la torture n’est pas
- en liberté den’avolr pas l’idée de la claulour et quelques fois uneviolonte
- passion agit sur nostre essrit, camme le vent le plus furieux agit sur nos corps
- ugdet. ilya debardre et dela liaison dans les pensées camme ily ena dans les
- mouvemons. il nous vient des pensées imolontarres, en partie de dehors
- par les objets qui frappent nes sens, et en partio au declans, à cause des
- des perceptions precedentes,
- impressians (sauvent insonsibles) qui restent qui cantinuent lour action et
- A
- e
- l
- euisemelent avec ce qui vient de nouveau. Nous sommes passifs biensauven
- à cet égars, et même quand on veille, des images (sous lesquelles, je
- comprende non seulement les representations des figuros mais encocelli
- tans lesactions.uro. des sons et d’autres qualités sensibles) nous vienment camme dans ses son
- ges, sansestre appellées. La langue Allemande les appelle Fliegende ge:
- ptest
- daneken, comme qui diroit des pensées vilates, qui ne sont pas en
- nostrepouvoir, et ou il ya quelgres fois lien des absurdites quidonnent
- des serlyules aux gens de bien et de l’exercice aux casuistes et directeurs
- des consciences. C’est comme dans une lanterne magique qui fait paroistre
- u
- des figures sur la muraille à mesure qu’on tourno quelque hose la declans
- ui luy
- e
- Mais nostre osprit s’appencevant de quelque mage revdante peutdin
- l’espr
- hatte la, et l’arrester pour ainsi dire. De plus d entre comme bonluy
- semble dans certaines progressions de pensées quilemonent à d’autres.
- Mais cela s’entend quandles impressibus internes ou externesné prevalent
- car l’un sepond parsa
- tement à l’autre. Quoyque
- la determination dans
- les mouvemens soi
- brute; et libre ouable
- choix dans l’estre qui
- pense, que les biens
- et maux ne font qu
- incliner, sans le
- FOrceY. Car l’ame
- en representant
- es corps garde ses
- perfections, et quoy
- H
- dependé du corps
- (à le bien prendre
- lontaires. Ille est
- independante et
- fait dependre
- corps delle
- celles qui r
- sot poine
- les autres
- mais cette depen-
- dance n’est que
- metaphysique et
- consistedam
- egari qui
- ad
- a plus a vun
- reglant l’autre
- quea l’autre à
- mesure des perse
- ctious originales
- d’unchacun, a
- dont il est slase
- ptible: Aa reste
- au lieu que la
- deper
- nee
- physique consiste.
- oit
- da
- une
- influence imme
- iateque
- rece vroit de
- dont il depend
- Au reste
- it
- de
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 115r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0229?run=74