Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 152v
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- presente et
- reflexion immédiat es elle se prouvi suffisamment pour l’ordinaire
- par nostre souvenir d’intorvalle ou par le temoignage conspirant de
- T
- 2.
- hmme it our ve que tnomone cons
- meure la personnele, fil consrles apparonces d’identite tantles
- internes (c’est à dire de la conscience) que les extornes, comme celles
- qui cansistent dans ce qui paroistaux autres. Ainsi la consciencon est
- pas le seul moyen de constituor Pidentilé personnelle et le rapport d
- autruy, ou même d’autres masques, y peuvont suppleori mais il y a dela
- trouue
- difficutté, sil se e contradiction ontre ces diverses appparences.
- la conuscience se peut taire comme dans l’oubti mais vielle disoit
- deoschoses ferosatsent
- bien clairement ce qui fut contrairsaux autres apparentes, onseroit
- embasassé dans la decisium, et comme suspendle quelques fois entre
- deux possibilités, celle de l’erreur de nôtre souvenir, et celle de
- quelque deception dans les apparences externos.)
- RPHILAL. Fon dira que
- dJI. Les membres du corps de chay homme sontune partie
- ne laurot deneurei de luy meme: et qu’ainsi le corps estant dans un flux perpetuel. l’homme
- sorit
- HEOpH) P’aimerois miena de dire que le moy et le huy est sans partiee
- parce qu’on dit et avec raison qu’il se conserre re ellemant la même
- substance, ou le même moy physique, mais on ne peut point dire
- à parlor selonlexacte verité des choses que le mome tout conserve
- lors que
- i dont une partie se perd; et ce qui’a des parties corporelles nepeut
- point manquer d’en penreà tout moment.)
- VHI LAIL.
- .B. Ja conscience qu’ona de ses actions actions passées ne pour-
- roit point estre transferée d’uni substance ponsante, à l’autre. Pet
- à ll’autre et, il peroit certain que lamême substance
- el il seroit certain que la memi sabstance demeure parce quo nous
- nous sentons les mêmes P demeure, par ce que nous nous sentons les
- mêmes sicette conscience estoit une seule et même action individuelle
- que
- c’est à dire si l’action de reflechir estoit la meme avec l’action sur
- la quelle on
- le meme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 152v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0304?run=74