Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 158v
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- cercle est moincro que leclroit, car il n’est point posible qu’il y aituno
- PHIL AL. Une autre
- l’Aagle de contingence
- essssournie par
- S. L. Eutre occasion de comparer sles cErcomstances dle l’origine qui fondent
- el
- desrelations pere etenfant, freres, cousins, compatriotes. cheznous on
- ne parise quere de clire ce saure au est le grand pere d’untel veau, ou ces deux
- nees
- pigeons sont consins germans; Car les lanques sont proportionnelles à l’esage:
- Mais ily des pays ou les hommes moins curieux de leur propre genea logie que
- de celle de leur chevaux n’ont pas seulemont des noms pourchascheval en
- particulier, mais ausi pourlleurs differens degrei de parentage. on
- THEOP On peut ivindre eneor l’idée et les noms de famille à coux duparentage
- remarque.
- que sous l’Empitre
- Il estvray qu’on ne trouve point que du temps de Chartemagne, et a 5Sez
- long temps avantou apres il gait eu des noms de famille en Allemagne
- JL Kombardie
- en France et en Hatie. u n ya pas encorlongtemps qu’il y aeu des
- famillis (mome nobles dans le septentrion qui n’avoient point de nom
- e
- qu
- et ou l’oncreconnoissoit un homme dans son lieunataleen nommant
- fonnom et celuy deson pere, et ailleurs (quand ilse transplantoit) et
- ioignant au sien lenum du lieu d’ouilvenoit. Les Arabes et les Tur-
- camans en usent encor de même (je crois) n’ayant quores denons des famillis
- particulieres, et ex se contentant de nummer le pere et grand per etr.
- de queloun, etils font lemême honneur à leur chevanx de prix, quils
- nomment par nom propre et nom depere et même au dela. C’estainsi
- Grand Seignear
- qu’on parloit des chevaux que le Monarque des sures avoit envoyés a
- l’Empereur apris la parx de Carlorvitz: et le feu Comte doclontours
- derrlier de sa branche dont les haras estoient fameux, et qui a vecufort
- longtemps, avoit des arbres gene alogiques de ses chevaux de forte qu’ils
- pouvoient faire pouve de noblesse etalloient jus qu’a avoir des pourtraits
- run
- de leur ancestres (imagines majores) ce quiestoittanit recherche eher les Romains
- Mais Pour revonixaux hommes, il ya chezlos Arabes et les Partares des noms de
- Tribus qui sont comme duf grandes familles qui se sont fort amplitives parla
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 158v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0316?run=74