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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 165v

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  1. l’idée obscure, aussi bien que lers qu’une partie en est sourde; soit qu’on
  2. quonq
  3. les choisise tour à tour et se serre tantost de l’une tantost de l’autre pour le
  4. sens du même mot dans une mime risonnement d’une maniere capable de
  5. causor de lerreur sans considerer que cosidées ne saccordent port. Ainsi
  6. la pensée incertaine
  7. terncortitue est ou vuide et sans idée, ou flottante ontre plus d’une idée
  8. Ce qui nuit soit qu’on veuille designex quelqe chosé determinee, soit qu’on
  9. verrille donner au mot un certain sons repondant ou a celuy dont nous
  10. nous sommes déja servis, ou à celuy dont se servent les autres sur tout
  11. dans le langage orlinaire commun à tous ou commun aux gons de
  12. du mestior. Et de la naissent une infinité de disputes vaques et vaines
  13. dans la conversation, dans les auditoires et dans les liures, qu’on
  14. veutvuider quolques fois par les distinetions mais qui le plus sou
  15. vent ne servent qu’a embrouiller d’avantage en mettanta la place
  16. d’un termevaque et obsor
  17. Souve
  18. plus obsours, comme son teoux que les philosophes employent dans
  19. lour distinctions, sans avoir des bonnes deflinitions
  20. Lec PH1LAL.
  21. c
  22. 12. aoit S’il y a quolq autro confusion dans les idées, que
  23. celle qui a un secret rapportalae noms celle la dlumoins j elle le des
  24. ordre plus qu’avcuné autre dans les ponsées et dans les disovurs des
  25. hommes.
  26. (HEOrH. F j’en demoure d’accoro, mais il se mêle le plus souvont quelquo
  27. notion de la chose et du but qu’on a en se servant du nom. Comme
  28. parexemple lors qu’on parle de l’Eglise plusieurs ont vue un gouvenemont pen-
  29. dant que d’autres posent à la verité de la doctrine.) Le moyen
  30. PHILAL. Le moyen de prevenir cette curifusion c’est d’appliquor constam:
  31. ment le mine nom à un certain amas d’idees simplos unios en
  32. nombre fixe et dans un ortre determine. Mais comme celan
  33. accommode ny la paresse ny la vanité des hommes, et qu’ilne peut
  34. servir qu’àla dernvorte et à la defonse de la verité quinotpus tous-
  35. jours le but qu’ils se proposentiune telle ex actitude estune decescases

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 165v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0330?run=74