Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 171r
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- même pour archetype la possibilité des choses, ou l’idée divinc. On
- cesmachanissont quelqe chose de substantiel. on peut aussi forger des modes
- ipossibles commé larsqu’an se propose la parallilisme des parabolo
- une idée dinc soit quelle soit celle d’unmode, oucelle d’une chose substan
- malnon
- tielle, peut estre complete ou incamplese selon qu’amentend bien aules
- Edées paricales qui forment la totale: et c’est une marque d’une idee
- accomplie, idos qu’elle fait connoistre parfaitement la possibilité de
- i et.
- MAP: XXX 11. des Vrayes et dos
- PHILAL)
- sfausses ideos.
- Comme la venté n faussebé n’appartient qu’aux propositions,
- il s’ensuit que quand les idees sont nommées vrayes ou fausses ily a quela proposition
- ou affirmation facito. S. 3.. C’est qu’ily a une supposition tacite deletur
- de leur conformité avec quelque chose. 5. 5. sur toût avec ce
- 33) C’ est qu’il ya une susposition facite deleur conformité avec quelque
- choso que d’autres d esignent par ce nom comme lors qu’ils parlent de la pistice
- 55. Sur tout à ce que d’autres designent par ee nam tel que celuy dela justice
- ilem à ce qui d’autres d’ existe reellenent comme est lhomme et non
- pasile Centaure) ilem à l’Essenco dont dopondene les proprietés dela
- lchose, et en cesons nosidées ordinairos des substances sant fausses quand
- nous nous imaginons certaines formes substantielles. Ha reste les idéei
- mentemient paustost d’estre appellées justes ou fautives, que vrayes
- ou fausces.
- je crois, qu’on pourroit
- On pou ontondre ainsi les vrayes ou fausses idees, maiscomme ces
- conviennent
- differons sens ne souviennen point entre eux, el ne sauroient estre
- rangés commodoment sous une notion commune; j’aime mieux qyle
- ler lesidées vrayes ou fausses par rapport à une autre affirmation qe
- tacite, qu’elles renferment toutes, qui est celle de la possibilité. H Hinsi les idées
- possibles sont vrayes, et les idées impossibles sont fausse
- CHAP. XXXII Deu Association
- des idées.
- on remarque souvent dans les raisonnemens des gens queque chose
- de bizarre, de Pizarre et taut le monde y est sujet.
- 5. 2. ce n’est pas
- ensimaginant
- qu’on peut trouver
- deux paraboles,
- parallales l’une
- l’autre, comme
- deux droites,
- ou deux cercles
- THEOPH
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 171r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0341?run=74