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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 178r

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  1. et d’une convenance si manifoste avec les nostres, qu’on ne le sauroit altribuer
  2. au seul hazans, ny même au seul commerce, mais plus tost aux migrations des
  3. peuples. Deferte que’il n’y a rien en cela qui combatte et quinobsavorise plestost
  4. le sentiment de l’origine commune de toutes les Nations; et d’une langue radicala
  5. et primitive. si l’Hebraiqre oudrabesque’ apprroche le plus, mais elle doit estre
  6. au moins bien alterée, et il semble que le ) euton à plus gardé de naturel, et (pour
  7. partor le langage de jagues Bôhm) de l’Adamique carsi nous avions la lanquo
  8. primitive dans sa purete, guasse Z conservée pour estre reconnoisable, il faudret
  9. qu’il y parussent les raisons des connexions soit physiques soit d’une institution
  10. arbitraire sage et digne da premier auteur. Mais susposé que noslanques soyent
  11. derivatives quant au fonds elles ont neant moins quelque chose de primitif enellos
  12. qui leur est survenu
  13. radicaux)
  14. depuis
  15. mase asos mots nouueaux raclicaux survenus et farmes che z elle
  16. depais par haiz ars sur des plussiques
  17. lanimaux. Se l est par exemple le latin Couxare attribue aux grenouilles, qui a
  18. leur attribus, quis
  19. durappont au couayvon ou quaken qu’on dit d’elles en Allemand. or il sembla
  20. que le bruit de ces animaux est la racino primordiale d’autres mots de la lanque
  21. aujour
  22. Germanique. Cax comme ces animaux font bien dubruit, on l’attribue aux disen
  23. babillards qu’on appelle
  24. de rien et badins qui s’appellent quakleler en diminutis: mais apparemmen
  25. même
  26. autresfois pri
  27. et signisis
  28. cemot, quallen, estoit encor enploye en bonne part de tout sorte de sons qu’on
  29. e sans en e signifioit exce
  30. A
  31. fait avec la bouche; et de la parole même. e comme de ces sons oubrits des
  32. animaux sont un témoignage de la vie, et qu’on connoist par là avant que
  33. de de voir, qu’il y a quelque chose delivant; de là estvenu que quek envieux
  34. Allemand signisimitvie ou vivant, comme au le peut remarquor ains les pluc
  35. aussi
  36. anciens huns, et il y on ades vestiges dans la lanque modeme, car quet silber
  37. est iif. argent, et erquicken est conforter et comme revirifier ou recreer apros
  38. vail
  39. quelque defaillance ou quelque quand trava. On appelle aussi (qualien en bas
  40. 2
  41. mauvaises B
  42. Allemand certaines herbes; vives pour ainsi dire et courantes, comme on parse
  43. setendent
  44. en Allemand qui fer et propagene aisemont dans les champs aupheindice
  45. des grains;: et dans l’Anglois quidly veut dire promtement, et d’une maniere
  46. ol. Hns on age u avan cosmots la langue e ut
  47. v. Et ilyen abeaucdup d’autres ou ilon paroist autant. Car il semble quo
  48. par un instinet nature les anciens Germains Cettes, et autres peuplis
  49. apparentes, ont employe la cettte pour signifier en mouvements viblent
  50. (V)
  51. onitatim ae celuy des genorites

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 178r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0355?run=74