Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 178v
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- = laufsen
- Cgtisset prom
- tement
- comme l’eau
- qui coule)
- que
- et un da bruit tel qu’est celuy de cette lettre. Cela paroist dans e’ éco flus
- rnnen ruren (fluere) netr (fluxion) le Rlim Rone, Rour (Rhenus Rhocanus
- Eridanus Rura) raaben (rapere ravir) ract (nota) radere (raser) rauschen
- (mot difficile a traduire en françois, il signifie un bruit tel que celuy des feuilles ou
- arbres que le vent ou un animal passant y exeite, ou qu’on fait avec une roble
- trainante) reckken (etendre abec violence) d’ouvient que reiohen est atteincre
- que der rick signifie un long baston ou serche servant à susso endre quelqu ohol
- dans cette
- qui est
- en quolque espece de plat lutsch oubas Saxon comme pres de Brorasbic, querige
- reihe, rege reta regula, regere se rasporte à une lonqueur ou course dioite, et que rec
- a signifie une chose une chose ouppensonne fort etendue et lonque, et particulieremen
- un geant et puis un homme puissapt et riche comme ilparoist dansle reich des
- Allemandi et dans le riche du ricco des demi-Latins. En Espagnol ricos hombre
- significient les nobles ou principara ce qui fal fait comprendre en meme temps
- comment les metaphores, les synec doques et les metonymies ont fait pasorles moti
- d’une signification à l’autre, sans qu’on en parisie tousjours (uiure la siste, on re
- marque aussi ce bruit et mouuement violent dans Riss (rupture) avec quoy le lat
- rumpo, legrec eaquo le françois arracher, l’ibalien Shaceio ont de la
- connexion. et comme la letbre R signifie naturellement un mouuementriolent
- la lettre Len desiqne un plus doux. Aussi voyons nous que les Enfans et autres à qui
- a 2
- lalettre
- l’Rest trop dur et trop dlifficilé à prononeer y mellent Là la place, comme disan
- m hsparoest dans
- par exemple mon levelend pele. Ce monvomont doux leben (viore) labeo
- (conforter = faire vevre) laussen (alisset promlement comme l’eau qu’ eoate) e
- aussi
- pes
- il se remarque dans lina lenis, lentus (lent lieben (aimer) labi (glisier labitur
- uncta vadis abies) legen (mettre doucement) d’ouvient liegen coucher lau
- ou laye (un lit, comme un lit de pierres Cay-stem pierre à couches ardoise) le qu
- ou se rapportent aussislap, lid lenke
- chez les Grecs je parle) laub (feuille, chose aisée a remuer) Luo Nvio (solvo
- Leien (en bas saxon) se dissoudre se fondre, comme la neige d’ou Leine est le non
- a son nom
- Delariviere d’Hlannover (qui venant des pays montagneu grossit fort parle
- appellatione
- neiges fonduesesans parler d’une infinité d’autres semblables mols qui prouvent e
- que je viens de dire favoir qu.’ il y a quelque chose de naturel dans l’origine des mots
- quimarque un rapport entre les choses et les fons et mouvenens des organe e la
- voix, et c’est encor pour cela que la lettre L jointe à d’autres noms, en fait le
- deminutis eliez les Labins, les demi-Latius, et les Allemans superions. Cqpendus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 178v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0356?run=74