Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 179r
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- cette raison se)
- il ne faut point pretendro que cela juisse remarquor par tout car
- telion, le leux, le loup ne sontrion moins que doux. Mais on sopeut estre atlache
- come ui est
- a un autre accident, quie la vistesie (laus) quiles fait craindre ou qui oblige
- à la course; comme si ectuy qui voit venir un tel animal crioit aux autres
- laus (fuges) outre que par plusseurs accidens et changemons, la plus part des
- mots sont extremement alteres et eloignes de leur pronontiation et deleur
- signification originale.
- 132
- Encor
- Pil AL. Lun exemple le feroit mioux entendre
- THEOpH. L En voiey un asse Z manifeste et qui comprond plusieurs autres
- Lemot doit et son parentage ypeut servir. pour le faire voir je compmenecrag
- fait Ah
- d’un peuhaut. ALsormice lottre hivre d’unepetité aspiration
- et compne c’est emission de l’air, quy fait un son assez clains
- mais evanonissant ce son
- done
- evanviscantsuit A, qui signisie, maturellement un pebit sousle (spiritum
- e
- Lonem) lorsqu’a ethnésonl queres forts. C’est porquoy aco, aer, aura
- aet
- athem
- hausn hauth halare, halaine a7nos, aum, odem fallemand) ont eu lour origine
- il en est
- Mais comme l’eac est un fluide aussi, et fait du bruit, at’ou senbli estre vom
- par le redioublement
- le semble) qu’Ah rondu plus grossier et somble en redoublant l’a, c’est a dire aha
- ou ahha, aesté pris pour l’eau. Les seutons et autres celtes yont pre
- posé lour W à l’un et à l’autre, c’ost pourquoy Wetien, Wind, vent
- Watens
- marquont le mouvoment de bair, et waden, vadum, Wator lemouurment
- debeau ou dans l’eau. Mat
- de Racins
- Pay dit) uno maniere de fabine qui signifie l’eau. Les hlandois qui
- gartent quelque chose de l’ancien Teutonisme Scan dindvien, et ont diminuo
- l’aspiratiom en disant aa, d’autres qui disont en sentendant Aix, Aquas
- font aussis
- Grani) l’ont fort augmentee comme les Latins dans lour aqua; d’autre
- marqu iau, un peumoins commelorsque schvare ach signifie eau noire, biberach eau
- des castors. Et qu’aulieu de Wisor ou Wosor on disoit Wiseraha, dans
- les vieuxtitres et Nisurah chez les anciens habitans dont les Latinsont
- fait Visurgis comme d’Uor, Ulerach ils ont fait ilargus. D’aqua, aiques
- auve, auve les francois ont enfin fait eau qu’ils prononcent 00 il ne reste plus
- rien de l’arigine. Arce, Auge chez les Germains est aujourshuy un lieuque
- d’oeil
- marquer le
- moudement,
- hommes faits qui parlent souvent comme des porrsquels: d. 5. Ceppendant et lessilemands encertains exdroit AIe mands superiours, qui disent ach vans les compositions pour
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 179r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0359?run=74