Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 179v
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- l’eauc inon dé souvent, propre aux pasturages locus iniguus pascuus, mais
- plus particulierement il signifie une ile comme dans le nom du monastere
- de Reichenau (Augia clives) et bien d’autres. Et cela doit avoir eutieu
- chez beaucoup de seuplos Teutoniques et Celtiquis, car dela est venu
- que tout ce qu’ est comme isolé dans une espece de plaine a esté nomme
- oculus.
- Auge ou ooge, c’est ainsi qu’on appelle des tuches d’huyle sur de
- l’eau, et chez les Espagnols ojo estun trou, mais suge, ooge oculus
- occhio etc: a esté appiqui plus particalierement à l’oeil camme par
- sstroe issele
- excellence, qui fait ce troitole éclatant dans le visage; et sans lloute
- le françois oeil en vient aussi, mais l’origine n’en est point recom
- noissable du tout, amvinsqu’on aille par l’enchainement que je viens
- de donnes, et il paroist que l’ossa et oyis des Gprers vient de la même
- soure. de ou de lant est ille chez les soptentrionaux ilyen a
- quelque trace dans l’Hebreû. Augore augmentation, vient encor d
- comméaussi
- auve ou auge, c’est à dire de l’effusion des eaux, oos en, aut en
- en vieux saxon estoit augmenter, et l’Auqustus en parlant
- de l’Empereur estoit traduit par ooper. la riviore de Bronsvio
- qui vient des montagnes du Hartz et par consequont est fart sui ette
- a des accroisement subites s’appelle ooter, et ouacra autres fois
- Et je dis on passant que les noms des rivieres estant ordinairement vonus
- de la phus grande antiquité connue, marquant le mieux, le vioux langage
- et les anciens habitans, c’est pour quoy ils metileroient une recherche
- particuliore. Et les langues en general estant les plus anciens monumens
- des peuples, avant l’écriture et les arts, en marquent le mieux l’origine
- cognations et migrations. Cest pourquoy les Etymologies bien entondues servient
- clricuses et p de consequence, mais il faut joindre des lanques deplusionre
- ee pe une, natio
- peuples, et necfaire Troch desauts d’une pouple a une autre, eloigne sans en
- Se verification
- lavoir des bonnesc, ou il sert sur tout d’avoir les peuples entre deux pour qu’il veut domersont des signes; arbithaires de celuy qui p’on fort, et ne pouvant este appliques par luy
- garans. Et en general l’on ne doit donner quelque et eance aux etymologies
- que lors qu’ilq a quantité d’indices concolurans autrement c’est Goropiser
- tcher lex Allemands
- u ou
- 25V e
- esto Ai,
- e ile, cest
- Et M. Bochart
- a cru que
- les pheniciens
- en avoit tire le
- nom qu’en avoient
- tiré le nom, qu’il
- croit qu’ils avoie
- donné à la Mei
- Reque, pleine d
- istes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 179v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0360?run=74