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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 185r

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  1. nous est mannue, n’en ayant paint d’idée nous n’avons point de nom qui
  2. on soit signe. Cepondant ce sont cesqualilés qui fant que colle matiere est appelles
  3. debar, et sont son essence nominale, c’est à dire qui donne droit aunom.
  4. TH EOpH: paimerois mieux de dire survant Jusage receu, que l’Esionce de l’or
  5. est ee qui le conshtue et qui hay donne ces qualités sensibles, quile font reconnoistre
  6. et qui fant sa desinition nominale au lieu que naus aurions la definition
  7. reelle et causale si nous pourions expliquer celle contexture ou constitution interieure.
  8. Cependant la definition nomanale se trouve roy reelle ausci non pas par elle mone
  9. (car ellene fait point connoistre à priori la possibilité ou la generation dece corps
  10. mais par l’expenence, parce que nous expeenmentons qu’il y a un corps, ou ces
  11. pourroit
  12. qualites se trouvent ensemble: sans quoy on peut douter, si tant deposanteur
  13. seroit cumpatible avec tant de malleabilité comme l’onpeut douter jusqu’a
  14. prosent ferit si un verre malleable à froid est posiible à lanature. Je ne suis pas
  15. de
  16. au reste de Nostre avis, Monsieur, qu’ily a icy celle difference entre les idées des
  17. substances et les idées es predicals: avoir les idees simples et celles des Modes quo
  18. s. des dicates (C, esta dire
  19. estvien
  20. comme si les definitions des modos et des objets des idées simples.) son tousjours reelles et nomi
  21. n’estoient
  22. nales et même temps, mois que celles des sabstances nesont que nominales,
  23. Aanis ec bien
  24. le demeure d’accors qu’il est phus difficile d’avoir des definitions reelles des corps
  25. qui sont des Estres substantiels, parce que leur cantenture estmans sonsiblo, ce
  26. mais il n’en est pas de meme de toutes, les substamces, car
  27. esperdant nous avons une cannoissance des vrayes substances ou des Unités (comme
  28. de Dieu et de l’ame ayssi intimes que nous en avons de la plus part des modes, et
  29. ca
  30. D’aileursil y a des predicats aussi peu cannus que la contexture des corps; ar le iaune
  31. ou l’amor par exemple sont les objets a idées ou phantasies simples; (eendant
  32. nons avont vn conncoissance des vayea substances n les lnit et ean de Ain
  33. et neantmoins.
  34. qu’une
  35. a
  36. d on n’en a que la connoissance confuse, mais claire et propre à se faire
  37. recannoistre et a en altribuer le nom au corps ou cette qualité se troue
  38. ou
  39. Mome dans les Mathomatiquis, un même mode peul avoir une definition nomina
  40. de aussibien qu’une reelle, ppeu de gens ont len eteplique en quoy consiste la diffe-
  41. nonce de ces deux dofinitions, qui doit discerner aussi l’ostonce et la proprieté.
  42. A mod
  43. Amon avis celle difference est, que la reelle fait voir la possibilité du defini et
  44. la nominale ne le fait point: la definition de deux fertes droites paralleles qui dit
  45. qu’elles sont dans un meme plan et ne se rencontrent point quoyque oules continue al
  46. infini, n’est quo nominale, tar on pourroit dbutor d’abord sicela est poscibll. Mais

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 185r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0371?run=74