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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 185v

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  1. lorsqu’on a compris qu’on peut mous une droite parallele dans un plan
  2. à une droite donnée pourveuqu’on prenne gar se que la pointe du Stile qui décrit
  3. la parallele demeure tousjours egalement distante de la donnée; on voit en meme
  4. tempes que la chose est possible et pour quoy ellis ont cette proprieté de neseren
  5. contrer jamais, qui en fait la definition nominale, mais qui n’estune marque
  6. de paralletisme que lorsque les deux lignes sont droites, aulieuque si l’une au moins
  7. estoit courbe, elles pourroient ostre de nature à ne se pouvoir jamais rencontrer, et
  8. cependant eltes nescroietit point paralleles pourcela,
  9. 519. JoHiL AL. Si lEss ence eston autre Chose que le idée abstraite elle ne seroit
  10. point ingenerable et incoraptible. Une Licome, une Sirene une Cerele exactne
  11. sont peutestre point dans le monde.
  12. IHEopH.
  13. je vous ay déja dit Monsieur, que les
  14. Les Escences sont perpetuelles parce qu’il ne suyagit quo du
  15. Hat P: IV. Desnoms des Idees simples
  16. ples je vous quoue que j’ay tousjours cru,
  17. .L PNL. Intre austros distinctions des jaces simples et aes modes
  18. quil estoit arbitraire de formes les niodes, mans, quant au
  19. ravoiz eric, qu’outre la possibilile, il facloit que lis idec
  20. ei’ays spersuade qu’outre la possibilite
  21. sabstances dassent signifier une existence reelle.
  22. simples etcelles des
  23. ces idees devoient
  24. PHEopH:je n’yvois aucune necessité. Dieu en a les idoes avant que de creet
  25. les objets decesidées, et rien n’empeche qul ne jouisse encor communiquor
  26. detelles idées aux creatures intelligentes, il n’ya pas même de demonstration exacte
  27. qui prouve que les objels de nos sens et des idées simples que les sens nous presentent
  28. l
  29. sont hers de nous. Ce qui a sur tout lieu à l’egard de ceux qui croyent avec les Cartesiene
  30. des
  31. is
  32. et aver neostre celobre auteur, que nos idées simples qualites sensibles n’ont point
  33. de ressemblance avec ce qui est hors de nous dansles objets: il n’y auroit dene rien
  34. qui obtige ces idées d’estre fondées dans quelque existence reelle.
  35. entre les idges simples et les
  36. 94. 5. 6. 7. PHit AL. Vous m’accorderes au moins cellé autre difference que les
  37. qveles
  38. composées, ms des idees simples ne peuvent estre desinis au leu que coux des idées composées
  39. le pouvent estre: Car les definitions ivent contenis plus d’un terme dont chacur
  40. Signisie une idéc. Ainsi l’on voit ce qui peut ou ne peut pas estre defini, et pourquoy les
  41. definitions ne pouvent aller à b’insini, ce que jusqu ias porsonre quoeje sccheharem arquo.
  42. SHEopH. E ay
  43. posciblo.)
  44. sposta

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 185v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0372?run=74