Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 197r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 196v); this page is its right half.
The machine reads it as
- qui ont eru que la dune a eté le lieu
- du paradis; et peut etre que par la plu
- ralité on concluroit pour le plus stur.
- qui sivoit de baptiser ces hommes dou,
- iteux sous condition, s’ils en sont suscep,
- atibles; mais je doute qu’on voulut iamais
- ees faine pretres dans l’egeise Romaine,
- par cer que leurs consecrations seroient
- toujours doutenses, et on exposeroit les
- gens au danger d’une Idolatrie materielle
- dans e’Hy pothese de cette egeise. ar
- bonheur la nature des choses nous enem
- pte de tous ces embarras; ceppendant ces
- fictions bizarres ont leur usage dans ea
- speculation, pour bien connoitre ea natu,
- re de nos Adees.
- 5. 23. DHJL. AL. X on seulement
- dans les questions Theologiques, mais-
- encor en d’autres occasions quelques uns
- voudroient peut etre se regler sur la race
- et dine que dans les animaun la propea,
- rgation par l’accouplement du male et de
- la femelle; et dans les plantes par le
- moyen des semences conterve les essecet
- suppotées reeles distinctes et en leur
- entier. Mais cela ne serviroit qu’à
- finer les especes des animaux et des
- vegetaux: ceve faine du reste ? et
- il ne suffit pas meme à l’egand de ceux
- là, car s’il en faut croine e’Ht istoine
- des femmes ont eré engrossées par des
- Magorr. et voila une nouvelle question
- de quelle espece doit étre une telle pro
- duction. On void Pouvent des Mulets
- et des Jumaars (voyét le Dictionnaire e,
- tymologique de M. Menage) les premien
- engendres d’un ane et d’une Cavalle, et
- les derniens d’un taureau et d’une Ju
- ment. J’ai veu un animal engendre d’un
- chat et d’un rat, qui avoit des marques
- visibles de ces deux bêtes. Oui ajoutera
- à cela les productions monstrueutes, trou
- avera qu’il est bien malaisé de determines,
- les pece par en generation; et si on ne le
- pouvoit faire que par eà, doit je aller
- aua Jndes pour voir le pene et la Mere
- d’un Tygre, et la lemence de la plance
- du Théc, et ne pourroir je point iuger
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 197r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0395?run=74