Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 221v
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- le vice voisin; le quatrieme appellerr
- une mule du nom de cheval, et celui qua.
- tout le monde apelle prodique, lui sera
- genereur; et le cinguieme cherchera dans
- la Tantarie sur l’authorité d’Eerodore
- une nation, composée d’hommes qui n’ont
- qu’un veil. Ou je remarque que les quatre
- premiers defants sont communs aux nomi
- des substancet et des modes, mais que le der
- nier est propre aux substances.
- TAFOPH. Vos remarques sont font instructives
- etructivon, j’ajouterai teulement qu’il me
- semble qu’il y a du chimerique encoredans.
- les Pdées qu’on a des accidens, ou façons
- d’etre; et qu’ainsi le cinquieme defaut
- esc eniore communamssi aux substances
- et aux accident. Le Berger entravaguant
- ne l’etoit pas seulement par ce qu’il croy
- oit qu’il y avoit des nymphes cachées dans
- les antres, mais encone par ce qu’il l’aten,
- doit toujours à des avantrires Romanesques.
- 8. 34. PHILAI.. J’avois pensé de con
- nclane, mais je me souvient du septieme
- et dernier abus, qui es celui des tenmet fi
- gurer, ou des allusiont. Cependant on aura
- de la pone à le croire abus, par ce que ce
- qu’on appelle esprit et imagination est mieur
- receu que la verité toure Geche. Cela va
- bien dans les discourr, ou on ne cherche qu’a
- plaine; mais dans le fonds enceppté l’ordre
- et la netteré, tout l’ant de la Rhetorique
- toutes ces appecations ansifcielles et figu,
- prées des mors, ne tervent qu’à intinuer de
- fausser idées, emouvoir les passions, et
- se duire le jugement; devorre que cune
- sont que de puret supercheriet. Ceppen
- a dans c’est à cetaurs fallacieur qu’on don,
- une le premier ranger les recompenses.
- C’est que les hommet ne se soucient gueres
- de la verité, et aimeur beaucoup à nom
- per et etre trompet. Cela est si vrai, que
- je ne doure pas que ce que e dun dire
- contue cet art ne soit regardé comme. et
- effet dune extreme audace. Car e’elo
- quence somblable au beau sene a des
- charmes trop puissans pour qu’on puisse
- eine admis à s’y opposer.
- SHLO(H. Bren loin de blamer vo,
- utre zele pour la verite, je le trouve jurte.
- Et il seroit
- abus e mauvaio effets de
- la schetorique.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 221v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0444?run=74