Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 221r
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- ) AIF. OPH. Je crois m’etre expliqué
- assés sur la notion de la vie, qui doit tou,
- niouns etre accompagnee de perception dans
- l’ame; autrement ce ne sera qu’une appa,
- rrence, comme la vie que les tauvayet de
- l’amerique attribuenent aun montres, ou
- qu’attrievoient aux Marionneles ces May
- egistrars, qui les crurent animées par des de
- amons, lors qu’ils voulurent punir comme
- torcier celur qui avoit donné ce spectacle le
- premier dans leuroille.
- 5. 23. PMIL. AL.. Pour conclurne; les mois
- servent (1) pour faire entendre nos sensées.
- (2) pour la faire facilement, et (3) pour
- donner entrée dans la connoissance det choses
- On manques au premier poine, lons qu’on
- n’a point d’idée determinée et conslante
- des mors, ni receve ou entendue par les au
- etres. 8. 23. On manque à la faciliré, quand
- on a desidées fort complenes, Sans avoir des
- noms distinci; c’est souvent la faute des lan,
- agues mêmes, qui n’ont point de noms; sou,
- avent aussi c’est celle de l’homme qui ne les
- sait pas; alons on a besoin de grandes peri
- aphrases. 8. 24. Mais lous ques les idées signi,
- nfiées par les mors ne j’accordent pas avec
- ce qui est réel, on manque au troisceme
- point. S. 26) Celui qui a les termes sans
- idées est comme celui qui n’auroit qu’un
- cataloques de livres. 8.27. (2) Celur qui a des
- idées fort complenes seroit comme un homme
- qui auroit quantité de livres en feuilles de
- ntachées sant titres, et ne sauroit fuia donner
- connoitren le livre sans en donner les feuilles
- l’une apues l’autne. 8. 22. (3) Celui qui n
- est pont constant dans l’usage des signes, se
- proit comme un marchand, qui vendroit diffe
- aventes choses tous le même nom. 8. 29. (7)
- Celui qui attache des idées parliculieret aux
- mors redens ne sauroit eclairer les autres
- par les lumieres qu’il peut avoir. 5.30. (5)
- Celui qui alen tese des idées des substances,
- qui n’ont jamais eté, ne sauroit avancer
- dans les connoissances reelles. 5. 33. le premier
- parlera vainement ne la Tarentule ou de
- ea charité. Le second verra des animaux nou,
- veaux sans les pouvoir fuit faire aisem
- connoitre aux autres. La troisceme prendra
- le corps tantor pour le solide, et tancor
- pour ce qui n’est qu’étendu; et par la fru,
- galiré il designera tantot la vertu, tantor
- Fou horloges,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 221r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0443?run=74