Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 226r
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- DVATRIEMe
- La Connoissance
- etendement.
- AAPSSRCL.
- De la Connoissance en general.
- I. PH) LAL. Jusquics nous avons
- parté des idees et des mots qui les re-
- presentent venons maintenant aux con-
- noissances, que les idées four nissent; cas
- elles ne roulent que sur nos idées. f2. Et
- la connoissance nest autre chose que la per-
- ception de la livison et convenance, ou de
- lopposition et disconvenance qui se trouve
- eatre deux de nos idées. Soit quon imaginé
- conjecture ou croye, cest toujours ce la. Nous
- nous apescevons par exemple par ce moyen
- que le blanc nest pas le noir, et que les
- angles dun triangle et leur egalité avec
- deux angles droits, ont une liais on necessaire.
- THEOLH. La connoissance se prendore
- setroune
- plus generalement, en torte quelle aussi
- qu’on vienne
- dans les idées ou termes avant que de venis
- aux propositions ou verités. Et lon peut
- dire que cluy qui auca vie attentivement
- plus de postraits deplontes et d’animaux
- plus de figures de machines, plus de descrip
- tions ou representations de maisons ou
- de forteresses; qui aura lu plus de Romans
- pngerce, catindu plus de nerations
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 226r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0453?run=74