Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 227r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 226v); this page is its right half.
The machine reads it as
- lexplication et la preuve dune fausseté,
- ce qui sert quelquefoit à mieux refater
- uins lart des descriptions pent tombe
- en est comme de ce qui se troure dans
- enios sur limpossible. Cest commedans
- les fictions du Comte de Scandiano suivi
- par l’Arioste et dans l’Amadis des Gaules dans les
- des contet de Fées ou autres vieux Romans; et t dans les Contes des Fées
- qui estoient redevenns à la mode il y a
- quelques années; comme aussi dans les
- veritables histoires de Lucien et dans
- les voyages de Cyrano de Bergeraci pou
- ne rien dire des grotes ques despeintres
- Aussi sait on que chez les Rhetoriciens
- les fables sont du nombres des proyymnas
- mata ou exescitations preliminaires.
- Mais prenant la connoissance dans
- troit
- un sens plus etresti, cest à dire, pour la
- connoissane de la verité, comme vous
- faites icy Monsieus; je dis quil est bien
- vray que la verité est toujours fondée
- dans la convenance ou dis convenance des
- idées, mais il nest point vray generale
- ment, que nostre connoissance de la verité
- et une per ception de cette convenance ou
- dit convenance. Cas cors que nous ne
- savons la verité qu’empfriquement
- pour l’avoir experimentée, sans savoir la comexion des choses, et
- qu’il y a
- la raison ou la connexion, dans ce que nous
- avons experimente; nous navons point du
- perception de cette convenance ou dis-
- convenance. Si ce nest qu’on lentende que
- er la sentons
- nous cavons confusement sags nous est
- mais vos exemples marquent
- asses cevoir. au lieu que vaus masquer
- (ce semrble) dans les exemples que vous
- tousjours
- demander une connoissance ou con saper
- coit de la connexion ou de l’osposition, et c’est ce qu’on ne peut point vous accordet
- de plus on pent sarises un Mee omplere
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 227r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0455?run=74