Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 228v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 229r); this page is its left half.
The machine reads it as
- qu’à une scule chose à la foit, si les hommes
- ne connoissoint que lobjet actuel de leus
- penséet, ils seroient tous fort ignosans, et
- celuys qui connoitroit le plus, ne connoitroit
- qu’une seule venité.
- THCOSH. Il est vray que nostre
- acquem fort souvent par
- science, même la plus demonstrative devant contister
- longue
- consittent dans une chaine de consequences, doit envelopper le souvenir
- eur close lopinion d’une demonstration
- passee, qu’on n’envisage plus distinetement, quand la conclusion est faite, autrement
- ment. Autrement ce seroit la resseset tousiours demonstration
- Et même pendant qu’elle dure on ne la souroit comprendre toute entiere à la fois
- nept, celle la menre qui pas car toutes ses parties, ne sauroient
- estre en même temps presente
- e
- esprit, ainsi se remettant tousjours devant les yeux la partie qui
- quanle polt jamais jus qu’à las derrigre qui altere la conclasion
- Mresente mantinent et qui acheve la co
- conclusion ny seroit pas, et on ne sauroit
- jamait alles plus toin, sil falloit repetes
- aussi
- tout ce quon employe ce qui fait que sans
- l’Ecrrture il seroit difficile de brenétablis
- les sciences; la memoire nestant pas asses
- Seure. Mais ayant mis par ecrit une
- longué demonsfration, comme sont pr
- exemple celles d’Apollonius, et ayant repessé
- par toutes ses parties, comme si lon exami
- noit une cMaine anneau par anneau; les
- hommes se peuvent asseures de leurs raitonne-
- mens: à quoy serventencore les epreuves, et
- enfin
- le saccés r justifcele tout.
- Copendant on voit par la que toute
- croyance consistant dans la memoire de
- la vice passee des preuves ouraisons,
- il nest pas en vostre pouvoir men nostre
- franc aebitre, de croire ou de ne croirepas
- part que la memoire nest pas cure olose qui
- dessende de nostre volonté.
- 5. 9 Bs
- AJLAL. Ilest vray que nostre
- connoissance habit velle cst de deux
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 228v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0458?run=74