Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 241r
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- PHJL. La Connoisrance senritire
- ou qui établit l’existence dles estres
- particulrers hors denous va au delà
- de la simple probabilitétmais elle
- n’a pas toute la certitude des deux
- degres de connoissance, dont on vient
- de parter. Que l’elée que nous re:
- cevons d’un objetexterieur soit dlans
- nostre esprit, rien n’est pluscertain
- et c’est une connoissance intuitive:
- mais de saroir si dlela noes pouvons
- inferer certainement l’existence
- cl’aucuni chose hors de nous, qui
- corresponde à cette Adee, c’est ce que
- certaines gens croyent qu’on peut
- mettre en question, parce que les
- hommes peuvent avoir detellesidées
- de leur esprit. lors que rien de tel:
- peciste actuellement. Pour moi, je crois
- pourtant, qu’il y a un degre d’eridence,
- qui nous elere au dessus du doute. On
- est invinablement convaineu qu’il
- y a une grande difference entre les.
- perceptions, qu’i la lorsque de jouir on
- Ilvient à regarder le soleit, et
- lorsque de nuit on pense acet
- astre. et l’idée, qui est renouvellée
- par le secours de la memoire, est
- bien differente de celle, qui nousrient
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 241r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0483?run=74