Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 264v
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- contmake aux deux especes, cesta dire,
- relle alors, dis jes ce genre auroit des proposi-
- tions reciproques, et la definition presente de
- C’homme ne seroit point provisionnelle i. Il
- et connue.
- en est de même de lor; Car supposé qu’on en
- entunjour deuxfortes discernables, l’unerare cone jus qu’ici,
- et l’autré commune et peut etre antificielle,
- trourée dans la suitte des temps a tor lenon supposé que le nom de de l’or doire
- de lor devant demeurer à l’espece presente,
- mogen la commodité de la monnoye donisa e sondéesur la areté de cete natiere; sa
- acurira pour di sin
- or
- sertadire à lorrare, pour conserver par son
- flaition jus qu’ici par des denominations in-
- trinseques n’auroit eté que provisionnelle,
- et devra etre augmentée par les nou velles maroe
- ques de cet orrate qu’on decourrin Maissi par
- Cox on entend un genre, dont jus qu’ii nous ne
- connoissons point de sous diviston, et que nous pre-
- nous maintenant pour la plus basse espece (mais
- seulement par provision, jusqu’a ce que la su
- foit connuesla definition de ce genre
- e
- pesra pont provisionnelle, mais perpetuelle,
- Et même, sans se mettre en peine des nons de-
- l’homme ou de lor, quelque nom qu’on donnelau
- genre ou à la plus basse espece connue, et me-
- me quaude on ne leur en donneroit aucun; ce-
- qu’on vient de dire feroit toujours vrays des
- idées, des geures, ou des especes; et les especes ne
- uo ondiseo deco
- nciennes
- seront definies que provisionnellement par les quelques fois par les
- definitions des gemres cependant il sera toujours
- permis et raisonnable d’entendre qu’il y a une
- eb
- Essence rcelle interne reciproquement appartenante par une proposition reciproque,
- tenante foit au genre, soit aux especes; laquelle se
- fait connoitre ordinairement par les marques
- externes. Pay supposé jusqu’ici que la rate
- ne degenere ou ne change point: mais si la même
- race passoit dans une autre espece faudroit on seroit d’autant plus oblige de
- recourir à d’autres marques et denominations,
- intrinseques ou extrinseques; sans s’attacher à la race
- PH9L. D. 7. Les idees complexes, que les
- L
- noms, que nous donnons aux especes des sub=
- tances jurtifient, font des collections des idées
- de certaines qualitez que nous avons remarque
- flexiter coexirter dans un soutien inconnu
- que nous appellons substance. Mais nous ne sau-
- rions connoitre certainement quelles autres quali-
- fez coexistent, necessairement avec de telles com-
- finaisons ,a moins que nous ne puissions decou-
- rrir leur dependante à l’egard de leurr premi-
- eres qualitez.
- THEOPH. Jaque dejaremarque autre
- fois, que le même se trouve dansidées de dcci-
- dens, dont la nature est un peu abstruse,
- comme sont par exemple les figures) Geometrie;
- Ari, car Corsqu’il s’agit par exemple de
- Cat fcgure d’un miroir, qui raimasse tous les
- Si le nom de l’ordevoit demeurer alors
- et si lon toen trouvois quelque jour
- et qu’on e touve une nouvelle esce
- de lor c’est à dire un ex artificiel aist a
- faire, et qui pourroit devenir conmun;
- ators je dis que dans cesens
- Ou ne connoit pas la coexistance
- neceosaire de toutes les qualités
- des Subilances et des accidens
- dano les Adées complexes.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 264v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0530?run=74