Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 269v
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- entre les ca
- a
- cotre les experrences des farte et entre les principes
- d’une connoissance universelle et necessaire ’el ou
- jereconnois qu’il faut recourir alx Arerome) comne ausi entre l’ordre accidentel et naturel:
- AEOP H.. J’avois encore ajouté que dans
- lordre naturel il est anterient dedire qu’une
- chose est ce qu’elle est, qu’e dire, qu’elle n’est pas
- une autrei car il ne fagit pas ici de l’historre de
- nos decouvertes qui est de ouverte differente
- en differens homnes, mais de la liaison et de
- lordre naturel des veritez, qui et toujours
- le même. Mars vôtre remarque, savoir, que ce
- que l’enfant voit n’est qu’un fait, merite
- excore plus de reflexion. Car les experiences
- des sens ne donnent point les veritez absolu-
- ment certaines (commne vous leromargniz vous l’avies observé vous
- meme. Monsieur, il n’y a pas longtems) niqui
- loyent exemtes de tout danger d’illusion. Car
- s’il est permis defaire des fictions metaphysi-
- quement possibles) le sucre se pourroit Manger
- en verge dune maniere imperceptible, pour
- panit l’enfant, lil a eté mechant; comme leau
- lechange en vin chez nous la veille de Noel,
- silacte bien morigine. Mais toujours la
- douleur (direz- vous) que la verge imprime, ne
- sera jamais le plaisir que donne le facre. elait, je reponds
- jevous assure, que l’enfant savisera aussi tard deu
- faire une proposition expresse, que deremarquer
- cet axiome, qu’on ne sauroit dire veritablement,
- que ce qui esr, n’est pas enmême tems. Duoiqu’il
- puisse fort bien’appercevoir de la difference du
- plaisir et de la douleur, aussi bien que de la
- difserence, entre appercevoir et ne pas apperce
- voir
- c
- LaL. Voici cependant quan-
- tité d’autres veritez qui sont autant evidentes
- par elles mêmes que ces Maximes ,par exemples
- qu’unet deux sont egaux à frois, c’estune
- proposition aussi evidente que cet Axiome qui
- dit: Que le tout ett egal à toutes ses parties
- prises ensemble.
- SHEOLH. Vous paroissez avoir oublié
- MMonsieur, comment je vous ay fait voir plus dune
- fois, que de dire: un et deux est troisi n’est que
- la definition. du terme de trois1 de sorte que de dire
- qu’un et deux est egal a troisi c’est dire qu’une
- chose est egale à elle meme. Pour a qui ett de
- cet axiome, que le fout est egal a toutes ses par
- fies prises onsemble, Euclide ne s’en sert point
- expressement, aussi eet Axiome a- t il besoin de limitation
- delimitation, car il faut ajouter que ces par-
- fies ne doirent pas avoir elles mêmes de partie
- commune, car 7 et 8 sont parties de 12, mais
- elles composent plus que 12) Le Buste et on le Tronc
- prisensemble sont plus que l’homme, en ce
- que le J horax est commun à tous les deux.
- Mais Euclide ditique le tout est plus grand
- que sapantie cequi n’est point sujet a caution.
- D. 10. L
- Et dire que
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 269v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0540?run=74