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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 270r

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  1. et dire que lecorpz est plus grand que le tronc,ne
  2. differe de l’axiome d’Euclide, qu’en ce qu’a promnce cet Axiome se borne a ce qu’il faut precisement: mai
  3. que de ce qui est besoin, mais en l reuetissant fe er l’exemplifiant et re vestissant de corps,
  4. tout et la partie de corps jon fait que l’intelligie on fait que l’intelligible
  5. bla devient exor sensible, car diro un tel tout
  6. est plus contand que sa partie telle, d’est en esset
  7. la proposition qu’un tout est plus grandque sa
  8. partie, mais dont les traits sont eharge) dequela
  9. enluminure ou addition, c’est comme quidit
  10. CB dit e. Ainsi il ne faut point opposer uci l’a-
  11. xionce et l’exemple comme des differentes verités
  12. comme
  13. cet egard, mais considerer l’axiome incorpore
  14. dans l’exemple Autre chose ett, quand l’evidencone
  15. se remarque pas dans l’exemple même, et que l’af.
  16. firmation de l’exemple est une consequence et-
  17. non seulement une subsomtion de la proposition
  18. universelle, comme il peut arrirer encorsa legurd
  19. des axiomes.
  20. 4
  21. YJL LAL. Norre habile Aateur ditier.
  22. Je voudrois bin demander à ces Messieurs, qui
  23. pretendent que toute autre connoissance (qui n’est,
  24. pas de fait) depend des princeepes generauxinnes
  25. et evidens par euxmêmes, de quel principe ils
  26. ont besoin pour prourer que deux et deux est
  27. quatre? car on connoit selon lui) la verité de
  28. ces sortes de propositions sans le secouss dan-
  29. cune preuve. Du ex dites- vous Monsieure
  30. HEOPH. Je dis, que je vous attendois là,
  31. bien prepare. Ce n’est pas une verite tout à
  32. fait immediate que deux et deux sont quatre.
  33. fapposé que quatre signifie Frois et Un.
  34. Onpeut donc la demontror; et voici comment.
  35. Definitions. (a) Deux, ett un et un.
  36. (2) Troisiest Deux et un.
  37. 3) Quatre, est Trois etun
  38. Axiome. Mettant des chosesegales a lla place,
  39. legalité demeure.
  40. Demonstration.
  41. 2 et 2 ett 2 et 1 et a (par la def: 1.
  42. 2 et A et A ett 3 et a (par la de
  43. 3 et a ett A (par la def: 3)
  44. Doncspar exiome)
  45. 2 et 2 eM 4. Ce qu’il faloit des
  46. je pourois, au lieu de dire que 2 et 2 est 2 et 1 et 1;
  47. quettre que a et 2 Mtegula 2 et 1 et. et ainsi
  48. des autres. (Mais on le peut sousentendre par
  49. tout pour avoir plutot fait et cela, en vertu
  50. d’un antre axiome qui porte qu’une chose est
  51. egale à elle même, ou que ce qui est le même, ett
  52. egat.
  53. HG
  54. .JLel L.) Cette demon strationiguelque
  55. peu necessaire qu’elle soit par rapont asa condlu-
  56. non trop conniues sert à montrer comment les-
  57. veritez. ont de la dependance des definitions et
  58. des Axiomes. Ciasi se prevois cespue vous repon.
  59. et rendant l’exemple veritable.
  60. Vilité des maximes generales.

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 270r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0541?run=74