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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 278r

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  1. frivole. Cependant elle a un usage fort bon, en
  2. icentaines reucontres, et y fait penser justement
  3. à ce qu’il faut e. Comme si quelqu’un scaussoit
  4. sa maison, autant qu’il est permis par les statuos
  5. et usances, et qu’ainsi il etoil quelque vice à un
  6. vorsin, ou payeroit ce voisin dabond de cette même
  7. regle de droit, sil lavisoit de se plaindre. Au
  8. preste les propositions de fait, ou les experiences,
  9. comme celle qui dit que lOnium est narcotique
  10. nous menent plus loin que les veritez de la pure
  11. raison, qui ne nous peuvent jamais faire aller
  12. au dela de ce qui est dans nos idées. Pour ce qui
  13. est de cette proposition; que tout homme aune
  14. sjotion de Diu, elle esti de la Raison, quand
  15. Notion signisie idée. Car l’idée de Dieu Selon
  16. moi est innée dans tous les tommes: mars si,
  17. cette ide Notion signisie n dec ou l’on pense
  18. actuellement, c’estune proposition de fait, qui
  19. depead de LHistoire du Geure Humain. D. 7. Enfin
  20. Efidire qu’un sriangle a frois cotez, cela n’est
  21. pas si lidentique qu’il semble, car il faut un
  22. peu d’attention pour voir qu’un polygone doit
  23. avoir autant d’augles que de cotez; aussi y
  24. cauroit. il un cota de plus, si le polygone
  25. n’éfoit point supposé fermé.
  26. 8. 5. =H
  27. sitions generales, qu’on fonme sur les substances,
  28. sont pour la plupart frivoles, si elles sont
  29. certaines. Et qui sait les significations des mots:
  30. substance homme, animal, forme iame
  31. vegetative, sensitire, raisonnable formera plat
  32. plusicurs propositions indubitables, mais inutiles,
  33. particullerement sur lame, dont on parle souvent,
  34. sans savoir ce qu’elle eH reellement. (hacun-
  35. peut voir une infinité de propositions, de rai-
  36. sonnement et de conclusions de cette nature dans
  37. les livres de Metaphysique, de Theologie scholas-
  38. tiq, et d’une certaine et pece de L’hysique dont
  39. alecture ne lui apprendra rien de plus de Dieu
  40. des et prits et des corps, que ce qu’il en favoit a-
  41. vant que d’avoir parcouru ces livres.
  42. S
  43. H. Je ertorai que les abregés de
  44. a
  45. Metaphysique, et tels autres livres de cette
  46. trempe, qui se voyent comunement, n’appren-
  47. neut que des Mots. De dire, par exemple, que
  48. Ca Metaphysique est la science de l’Etre enge-
  49. neral, qui en explique les principes, et les af-
  50. fections quien emanent; que les principes de
  51. l’Etre, sont l’Essence et l’Existence ;et que les
  52. affections sont ou primitires, savoir, l’un,
  53. le vray, le bon; ou derivatires, lavoir lemême,
  54. et dibers, le simple et le composé Dc: et en
  55. parlant de chacun de ces tenmes, ne donner
  56. que des nations vagues, et des distinctions des
  57. motsi c’ert bien abuser duton de Science.
  58. cependant il faut rendre cette justice aux
  59. cholastiquee plus profonds, comme Duarez,
  60. +distinctes.
  61. Le scul abuo des propositiono gene-
  62. rales dans leo sciences est blama-

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 278r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0557?run=74