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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 278v

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  1. (dont Grotius faisoit si grand cas) de reconnoitre
  2. qu’il y a quelque fois ener eux des discussions
  3. considerables, comme sur le continuum, sur
  4. (infini sur la contingence sur la realise des
  5. abstraits, sur le principe de l’individuation,
  6. sur l’origine et le vuide des formes, sur lame,
  7. et sur oses facultez sar le concours de Dieu
  8. avec les (reatures Bc: et même en MMorale,
  9. sur la natare de la volonté, et fur les prin-
  10. cipes de la justice. En un motiil faut avouer
  11. qu’il y a encore de l’or dans ces scories, mais
  12. il n’y aque des personnes eclairées qui en puis-
  13. sent profiter; et de charger la jeunnesse dun
  14. fatras d’inutilitez, parce qu’ilga quelque ehose
  15. debon par ei par la, ce seroit mal menager
  16. la plus pretreuse de toutes les choses, qui eit
  17. tetemrs. Au reste nous ne sommes pas tout
  18. à fait pourvur de propositions generales sur
  19. ces substances, qui soyent centaines, et qui
  20. menitent d’être scices: il y a de grandes et
  21. belles veritez sur Dieus et sur l’ame, que nôtre
  22. Tcabile Auteur a enseignées ou de son Chef,
  23. ou en partie apres d’autres: nous gavons peut
  24. etre ajouté quelque chose aussi. Et quant
  25. aux connoissances generales, touchant les corps,
  26. on en ajoute d’assez considerables à celles
  27. qu’Anistote avoit laissées, et l’on doit dire,
  28. que Ta L’hysigne même La generale, est deve-
  29. ine bien plus rcelle, qu’elle n’etoit auparavant.
  30. Et quantà la Metaphysi que reelle, nous comen-
  31. cons quasi à l’etabler, et nous trouvons des ve-
  32. rités importantes fondées enraison, et confir-
  33. mées par experience, qui appartiennent aux
  34. substances en generali. Teshere, aussi d’avoir
  35. nerale
  36. avancé un peu la connoissance de lame et
  37. des esprits en geprat. Une telle Metaphy
  38. sique estsane, ce qu’Aristote demandoit
  39. c’ert la scrence qui s’appelle chez cui, ZHTBNEHH,
  40. la desirée, ou qu’il cherchoit; qui doit etre
  41. à l’egard des autres sciences Theoretiques,
  42. ce que la scrence de la s’elicité est aux arts dont
  43. elle a besoin, et ce que l’Architecte est aux ou-
  44. oriers. Sest pourquoi Arisfote vouloit, que
  45. Ces autres sciences dependoient de la Metaphysius
  46. comme de la plus generale et en devoient em
  47. prunter leurs principes, demontres chez elle
  48. Aussi faut. Il sçavoir, que la vraye Morale,
  49. ett à la Metaphysique) ce que la pratique est
  50. à la Theorie, parce que de la doctrine des substances
  51. en commun de pend la connoissance des Erprits,
  52. et particulierement de Dieu, et de l’Ames qui
  53. donne une jaste etendue à la justice et à lavertu.
  54. Car comme jau remarque ailleurs, sil nyavoit
  55. ni providence, ni vie future, seroit plus borné
  56. dans les pratiques de la vertu, car il ve raporte-
  57. oit tout qu’à son contentement present, et
  58. H le sage

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 278v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0558?run=74