Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 279v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 278r); this page is its left half.
The machine reads it as
- S. A. LAJ LAL. Nous n’avons considere
- pasqu’ici que les essences des choses, et come
- notre esprit ne les connoit que par abstrac-
- tions en les detachant de toute existence
- particuliere, autre que celle qui est dans-
- notre entendement; elles ne nous donnent
- absolument point de connoissance d’aucu
- ne Exirtence reelle. Elleles propositions
- unirer selles, dont nous pourions avoir une
- connoissance certaine, ne se raportent point
- à l’exirtence. Et d’ailleurs, toutes les fois
- qu’on attribue quelque chose a un individu
- dun Geure ou dane expece; par une propo-
- sition, qui ne seroit point certaine. si le
- mêre etoit attribué au Genre ou à l’Espece
- en general; la proposition n’appantient qu’à
- Exissence et ne fait connoitre qu’une li-
- aison accidentelle dans ces choses exittentes
- en particulier, Comme lors qu’on ditiquun
- tela homme est docte.
- HEOPH. Tiont bien, et c’ert dans ce fens,
- que les Philosophes aussi dirfinquant si son-
- vent, ontre ce qui est de l’Efsence, et ce qui
- ett de l’Existence, rapportent à l’Existence
- tout ce qui est accidentel ou contingent. Bien
- souvent, ou ne fait pas même si les propositions
- universelles, que nous ne fcavons que par
- experience, ne sont pas geut etre acciden-
- telles aussi, parce que notre experience et t
- fonnée. Comme dans le pays ou l’eau n’est
- noint glacée, cette proposition qu’on y formera,
- que leau est toujours dans un etat fluides
- n’ert pas essentielle; et on le connoit en
- venant dans des pays plus froids. Mars le
- feu Roi de Scam, qui n’etoit point forti
- du fien, crût que l’Ambassedeur de Sramce
- qui avoit parie hampre de bonne fei en.
- autres choser, lui avoit donné à garder,
- en racontant qu’en Europe l’eau fendur-
- eissoit, tellement quelque fois, qu’une piece
- de (anon pouvoit étre miset deffas sant
- enfoncer et que par ce mogen on la pouroit
- faire travenses une rivire riviere sans fonds pont
- et
- fans bateaur ssans autre soutien Cependant
- on peut prendre l’acuidentel d’une maniere
- plus retressie, on forte qu’ily a comme un
- milieu entre lui et lessentiel et ce milieu est
- le paturel, c’ertadire, ce qui n’appartient pas
- à la chose necessairement, mais qui cependant
- lui convient de soiz sirien ne l’empeche.
- Ainsi, quelqu’un pourroit soutenir qu’il qu’à la verité il
- n’es essenciel à la verité, à l’eau, uais qu’il
- Cui ett naturel au moins d’etre fluide. On le
- pourroit soutenir dis je, malis ce n’est gas
- pourtant une chose demontrée, et peut etre
- L’accidentet se ranporte
- à l’existence
- et comprend dano un sens
- le naturel deo choses.
- Exemple de la fuidile
- de l’eau.
- quote matian
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 279v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0560?run=74