Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 280r
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- que les habitans de la Lune, silgenavoit, au-
- voient sujet de ne se, pas croire moins sondez, qu’il adire pour de dire qu’il
- ext naturet à leau d’etre glacée. Cependant
- ilga d’autres Cas oû le naturel est moins don-
- teux, par exemple, un rayon de lumiere va
- toujours droit dans le meme milieu, amoins que
- par accident il narvino ne rencontre quelque
- sursace qui le reflechit. Au reste Aristotea
- contume de rapponter à la matiere la source
- des choses accidentelles; mars alors ll yfaut-
- entendre la matiere seconde, c’est a dire, le
- fas ou la masse des corps.
- PH
- 5. 2. L
- vant l’excellent Auteur Anglous qui a ecrit
- l’essai concernant l’Entendement, que nous
- nonnoissons nôtre Existence, par de intuition;
- celle de Dieu quar demonstration et celle
- des autres, paer sensation. . 3 Orcette intui=
- tion qui fait connoitre notre existence à
- nous mêmes, fait que nous la connoissons
- avec une evidence entiere, qui n’es point capa-
- fle d’étre prouvée et n’eu a point cesoin.
- Tellement que lors même que jentreprens de
- douter de toutes choses, ce doute même ne
- me permet pas de douter de mon existence.
- Enfin nous avons la dessus le plus haut degré
- non
- decertitude guisse imagner.
- THCOPH. Je suis entierement d’accord de
- tout ceci. Et j’adjoute que l’apperception im-
- mediate de notre Existence et de nos pensées,
- nous fournit les premieres veritez à posferiori,
- ou de fait c’est adire, les premieres Experiences;
- comme des les propositions identiques con-
- tiennent les premieres verités à priori, ou de
- Raison, c’est à dire les premieres lumieres. Les
- unes et les autres sont incapables d’estre prou-
- vels, et peuvent être appellées immediates;
- celles la, parce qu’il ya immediation entre
- lentendement et son objet; celles cy, parce qu’il y a
- immediation entre le sujet et le predicatum.
- Mapitre De la connoissance
- S. A. DHC
- see
- Exis
- tence de Dieu
- JL LeL. Dieu ayant donne a nôtre
- ame les facultez dont elle est onnée, il ne fert
- point laissé sans temoignage; car les sens, l’in
- telligence et la raison nous fournissent des-
- pteures manifestes de son Existence.
- THEOPH. Dieu n’a zas seulement donné
- à l’anre des facultez propres à le connoitre,
- mais il lui a aussi imprimé des caracteres
- qui le marquent, quoiqu’elle art besoin des fa-
- ultez pour saxpercevoir de ces caracteres.
- L’intuition est la source
- de la connoissance de notse
- existence
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 280r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0561?run=74