Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 283r
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- a enparter comme si c’etoit une chose unique on
- pombre, cependant toute la matiere n’est pas
- proprement une claese indiriduelle, qui existe
- comme un Etre materiel, ou un Coups singulier
- que nous connoissons, ou que nous pouvons conz
- cevoir. De sante que si la matiere etoit le pre
- mier Etre eternel pensant, iln y auroit pasun
- Etre unique etennel infini et pensant, mais
- un nombre infinit d’Etres eternelsifinis,
- pensans, qui seroient independans les uns des au-
- fres, dont les foires seroient bornées, et les pen-
- fées distinctes et qui par consequent ne pour-
- voient jamais produire cet ordre, cette har-
- monie et cette beauté qu’on remarque dans la
- patare. D’ou il sensuit necessairement quele
- premier etre etennel ne peut etre la Matiere.
- Jespere que vous serez plus content, Monsieur,
- de ce raisonnement pris de l’etuteur celebre,
- de la demonstration precedente, que vous n’ave
- para l’être desa demonstration.
- SHEOD H. Jetrouve le present raisonnement
- Ce plus solide du monde; et non seulement exact,
- mais encore profond et digne de son Auteur.
- sesuis parfaitement de son aves, qu’il n’y a
- point de combinaison et de modification des
- parties de la matiere, quelques petites qu’el-
- les soyent, qui puisse produire de la perceptioni
- dautant que les parties grosses n’ensauroient
- donner, (comme ’on reconnoit manisertemen
- et que tout est proportionnel dans les petites
- parties, à ce qui peut se passer dans les grandes
- Cest n encore une importante remarque sur
- Lamatiere, que celle qu’e fait ucis qu’onne que l’Auteur fait icy, qu’on ne
- la doit point prendre pour une chose unique
- ennombre, ou (comme j’ay coûtume de parler),
- pour une Vrage fet parfaite Moncade oulluité; puisqu
- et qu’elle n’est qu’un etmas d’unnombre infini
- d’Etres, il ne falloit, qu’un pas à cet excellent
- Auteur pour parvenir à mon systeme. Car en
- effet je donne de la perception à tous ces Etres
- infinis, dont chachn est comme un animal,
- doue d’Ame tou de quelque principe actif ona-
- logique, qui en fait la braye dlaite, et de ce qu’il faut à cet Estre
- Cui fant pour etre passet et rapponté à uncoups
- organique. Orces Etres ont recu leur nature tant
- actire que passire (c’est a dire, ce qu’ils ont dim-
- materia et de materiel) d’une cause generale
- et supreme, parce qu’autremement; come l’au-
- teur le remarque tres- bien, ’étant in dependans
- Ces uns des autres, ils ne pourroientjamais
- produire cetlordre, cette Harmonie, cette-
- acaute qu’on remarque dans la nature. Mais
- cet argument qui ne paroit etre que d’une cent-
- tude Mrorale, et pousse aune necessité tout
- à fait metaphysiques par la nouvelle espece
- dharmonie quej’ ay introduite, qui est l’har-
- monie prectableer car chacunre de ces omes
- Toutes les combinaisons de mo-
- difications des parties de
- la matiere ne peur ert
- produire de la pecception
- Difference de la matiere
- et des Monadeo
- qui sont des Etres infi-
- nio, doués de perception
- en d’une nature nassive
- L’Harmoncer préctablee
- proure la neceosité d’un
- etie mivesset.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 283r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0567?run=74