Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 282v
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- bles
- fonds et rendre dperciptibles. Et dest aussi
- ce que je cror de l’idée de Dieu, dont je tiens la
- possibilité et l’existence demontrées de plus
- d’une façon. Et l’hanmonie préetablie même en
- fournit un nou veau moyen incontestable: je croy
- d’ailleurs, que presque tous les moyens qu’on
- a employés pour prouver l’existence de Lieu
- sont bons, et pourtoient servir. si on les gensec-
- tionvoit, et je ne surs nullement d’avis qu’on
- doire negliger aelui que se tire de l’ordre
- des choses.
- 1. 9. Ld LatL. Gesera peut etre à propos
- ot
- d’insister un peu sar cette question, siun Etre
- pensant paut venir d’un Etre non-pensant
- et privé de tout sentiment et connoissance,
- tel que pourroit ettre la matiere. D. 10. I’est
- même assez manifeste, qu’une partie de la ma-
- fiere est incapable de rien produire par
- elle meme, et de se donner du mouvement; il
- faut donc, ou que son mouvement soit eternel
- ou qu’il lui soit imprimé par un Etre plus-
- puissant. Duand ce saroureement seroit eternels
- ilseroit toujours incapable de produire e de la
- connoissance. Diviser la en autant depetites
- parties qu’il vous plaira, comme pour la
- spiritualiser, donnez lui toutes ces figures
- et tous les mourements que vous voudrez, faites
- en un globe, un cube, un conei un pripme, un
- cilindoe Sc: dont les diametres ne soyent que
- la 1000000e partie d’un Gre, qui est d’une
- ligne, qui est d’un nouce, qui est d’un pied
- Lhilosonkeique, qui est L qui et d’un pen-
- duler dont chaeque vibration dans la latitude
- de 45 degrez eMegale a une seconde de tems.
- Cette particule de matiere quelque petite qu’elle
- soit, n’agira pas autrement pur d’autres corps,
- d’une grosseur qui lui soit proportionnée,
- que les corps qui ont un pouce ou un pied de
- diametre agessent entr’eux. Et l’on pense es
- perer avec autant de varson de produire du seu-
- timent des pensées delaconnoissancer, en joignant
- ensemble des grosses parties de la matiere de cer-
- taine figure et decertain mouvement, que
- par le moyen des plus petites parties dematiere,
- qu’il yait au monde. (et dernieres se heurtent,
- se poussent, et resistent l’une à l’autre juste-
- ment comme les grosses, et c’est ce qu’elles
- peuvent faire. Mlais si la matiere pouvoit
- firer de son sein le sentiment, la perception,
- et la connoissance, immediatement et sans ma-
- chine ,ou sans le secours des figures et des
- mourement, en ca cas- là ce devroit une pro-
- prieté inseparable de la matiere et de toutes
- les partiets d’en avoir. Aquoi l’on pourroit
- ajouter, qu’encore que l’idée generale et spe-
- cifique que nous adons de la matiere, nous porte
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 282v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0566?run=74