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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 283v

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  1. exprimcant à sa maniere ce qui se passe au de
  2. hors et ne pourant l’avoir par aucune influ-
  3. ence des autres Etres particuliers, ou plutôt,
  4. devant tirer cette expression du propre fond
  5. de sa nature; il faut necessairement que chacune
  6. ait receu cettenature (ou cette raison interne
  7. des expressions de ce qui est au denons) d’une cause
  8. universelle, dont ces Etres dependent tous, et
  9. qui fasse que l’un soit parfaitement d’accordet
  10. correspondant avec l’autre, ce qui ne se peut
  11. sans une connoissance et puissance infinies;
  12. et par un antifice si grand par raport sur
  13. fout au consentement spontance de la ma-
  14. chine avec les actions de lame raisonnables
  15. qu’un illustre etateur, qui fit des objections a
  16. l’encontre dans son merreilleux dictionnaire
  17. douta quasi, fil ne passoit pas toute la fa-
  18. gesse possible, en difant que celle de Dieu ne
  19. lui paroissoit point trop grande pour un tel
  20. effet, et reconnut au moins, qu’on n’avoit
  21. jamais donné un si grand relief, aux foilles
  22. conceptions que nous uouvons avoir dela
  23. Merrection divine;
  24. 5. 12. LH Le L. Due vous me rejouissez
  25. par cet accord desvos pensées avec celles de
  26. pous
  27. mon Atuteur. Tespere, que ne serez point
  28. fache, Monsieur, que je vous rapponte encore
  29. le reste de son raisonnement sur, cet article.
  30. Premierement il examine si l’Etre pensant
  31. dont tous les autres Etres dependent intelligens
  32. dependent (et par plus fortes vaison tous les autres
  33. Etres) est materrel ou non 5. 13. Je sobjette,
  34. qu’un Etre peusant pourroit etre materieleet que même Mais il repond que quandcelaseroit,
  35. mais quand il le seroit, c’ett asser que ce soit un
  36. Etre eternel quiait une science et une puis-
  37. Tance infinie. De plus si la pensée et la ma-
  38. fiere peuvent être separées, l’existence A
  39. suite
  40. eternelle de la matiere, ne sera pas unelexis-
  41. tence eternelle d’un étre pensant. 514. Ox de2
  42. q ce cas
  43. mandera encore à ceux qui font Dieu materieb,
  44. s’ils croyent que chaque pantie de la matiere pense. Sils disent qu’o ouy,
  45. penselliil fensuirra done qu’il y auroit au
  46. tant de Dieux que de particulee de la matiere. Mais si
  47. echaque partie de la matiere ne pense point,
  48. voilà encoreun Etre pensant composé de
  49. parties non-pensantes, qu’on a deja refute. 8.15
  50. S. X Due si quelque Atome de matiere pense
  51. seulement, et que ces autres parties, quoique
  52. egalement éternelles, ne pensent point, cest
  53. dire gratis, qu’une partie de la matiere ett
  54. infiniment au dessas de l’autre, et produit
  55. les Etres pensans non eternels. D. 16. Due
  56. si l’on veut que l’Etre pensant eternel et
  57. materiel, est un certain emas partiu=
  58. fier de matiere dont les parties sont non-
  59. pensantes; nous retombons dans ce qui a eté
  60. resutei car les

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 283v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0568?run=74