Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 305r
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- voyons pas lorigine viennent d’une semblable
- refraition; et trour ant quil y a une connexion
- graduelle dans toutes les pasties de la creation
- qui peurcat estre sujettes à lobservation humai
- ne sans aucun vuide consideratu entre deux,
- Mours avons tout sujet de penser que des choses
- sélevent aussi vers la per section peu asteu
- et par des degres insensibles. Il est malaise
- de dire ou le Pensible et le rais onnable com
- mence. et quel est le plus bas degre des choses vivantes,
- saivant et cest comme la quantité augmente
- ou diminue dans un cone requlies, il y a une
- difference excessive entre cestaint hommues
- et cestains animaux brutes, mais si nous
- vou lons compares Centendement et la capacite
- de certains hommes et de certaines bêtes, nous
- ytrouvrons si peu de difference, qu’il sera
- bien malaisé d’asseures que lentindement de
- cet Rommes soit plus net ou plus etendu que
- celes de cet betes. Lort donc que vous obscerons
- une telle gradation insensible entre les parties de
- la creation depuis Chommre jasqu’aux parties
- les plus basses qui sont au dessons de luyr
- la regle de Analogie nous fait regas de
- comme probatle, qu’il y a une pareille gra-
- ration dans les choses qui sont au dessus de
- nous et hort de la Sphere de nos observations;
- et cette eopere depro babilité est le grand
- fondement des hypotheses raisonnables.
- THEOPH. Cest sur cette Analogie que
- M. Hugens juge dans son Colmotheoros que
- lestat des autres planettes principales est asset Y
- approchant du nostre, excepté ce que la difse-
- rente distance du soleil doit causes de disse
- rence: et M. de Fontenelle qui avoit donne
- deja aupar avant ses entretient plein,
- desprit et de savoir sus la pluralité des
- mondes, a dit des jolies Moses la dessus, et
- trouvé lart dégages une matiere difficile.
- On diroit qua si que cest dans l’Empire de la lune
- de erlequin tout comme ius. Il est vray qu’on
- jids tont antoeoneat des tares (qui suldes
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 305r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0611?run=74