Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 347v
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- spraone mitoere et ces se
- ole et gnelques rudimens de la Theologie et
- e la pel taere juris ptrudence naturelle, in
- dependentes des loix divines et humaines; sout le
- sitre de Metaphysique ou Lneumatique, de
- Morale et de Loliteque; avec que lque peu de
- Thysique encor, pour servir aux seunnes Medecins.
- Cest la la divition Civile des Sciences suirant
- les corps et professions des Savans qui les onseignent
- sant par les des profassions de ceux qui travailleat
- pour le public au trement que par leurs dis cous
- et qui derroient ettre dirig et par les vrays
- savans. Si lec meturce du savoir esstoient bien
- manuels,
- preset. Et mêmes dans les arti manets peus
- mobles, le savoir a esse fort bin allié avec
- s’opseration, et pourroit lestre davaptage. Comme en effect on les allie ensemble
- à la guerre et à la e chasse, dans la Medecine
- et a chasse copivore à la quesre dans la Medecine
- non seulement cu autres fois chez les ancienssou les Medecins estoient encor chirurgiens et Apoticaires
- cur tout
- Medeiine des Uncin et enpor aujousd hus ehez les Chymistes.
- cette alliance aussi de la practique et de la Theorie se voit à la guerre, et
- les chymittes cher ceux qui enseigne ce quon
- commu aussi,
- aspelle les exercuet, etcher les peintres ou
- e
- Sculpteurs et Masicint et quelques autres
- speces de virtuosi. Et si les principes de toutes
- ces professcons et nt cener
- practiguemenu
- estoient enseiqnés (cher lec Thilo sophes, ou dans
- equ’autre faculté de savans que ce pourroit
- ces savans
- Atre; ols saroient veritablement les precepteurs
- du Geare humaine Mais il fundroit changes
- bien des choset lertat present de la litteratue
- de l’education de la Jeunnisse, et pas conse-
- qunt de la police. Et quandje contidere conrbien ly hommes sont
- le genre human estavances en convoissance
- depuit un Scecle ou deux, et combien il lu terois
- arsé dalles incomparablemunt peus loin pour
- le rendre peus heureux; je ne deset pere point
- quon ne vienne à quelque amon demint
- consides able dans untemps plus tranquile
- sous quelque quand Prince que Dieu pourra susciter pour le bien des omnes
- suscite dont la bonté et la sagasse
- aillent du pais avec la grander
- ou genre humam
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 347v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0696?run=74