Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 14v
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- s’appercevoir qu’elle pense, ce sont deux assen-
- tions. qui paroissent egalement inintelligibles
- THeOSH. Sandonnéo moi Monsieur je suir oblige
- de Vous dire, que lorsque Vous avancés qu’il
- n’y a rien dans l’ame, dont elle ne s’apper-
- coive, d’est une petition de principe, qui
- a deja regné par toute notre premiere
- confenence, ou l’on a voulu s’en senvir
- pour detruire; les Jdecs et les verités in-
- néeo. Si nouo accordions ce principe
- outre que nous croirions choquer l’experren-
- ce et la vaison, nous renoncerions sans
- raison à notre sentiment, que je crois
- avoir rendu aisér in telligible. Mais
- outre que nos advensaires tout habiles
- qu’ils sont, n’ont point apporté de preu-
- ve de ce qu’ils avancent si souvent
- si positivement la dessus, il eit arsé de
- essinposibu leur montrer le contnaire, c’est à dire
- de reflechir
- sun touteonos
- peasées;
- autrement on
- demeureroit
- qu’il n’est par possible que nono reflechis.
- Oeo
- Toujours expreosement, sur toutes nos pen-
- see. Autrement; l’eoprit feroit reflexion
- toujours sas sur chaque reflexcon à l’infini sans pour
- la même chose. voir jamais passen à une nouvelle pensée
- par exemple en m’appercevant de quelque
- sentiment present, je devrois toujours pense
- que j’y pense, et penser en core que je pense
- d’y penser et ainsi à l’infiru.
- Mais
- il seut
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 14v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0028?run=74