Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 15r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half.
The machine reads it as
- il faut bien que je cesse de reflechin sun tou-
- tes cer neflexions et qu’il y ait enfin quelque
- pensée qu’on ladose passen sans y pensen
- autrement; on demeureroit, Toujours. sun
- la même chose.
- PAJL. Mais ne seroit on par tout auosi bien
- fondé à soutenir, que l’homme a tou-
- jours faim f, en disant, qu’il en peut avoir
- sans s’en appercevoir
- SAE0SH. de y a bien de la disfenence: La faim.
- à des raisons particulieres, qui ne suboistent
- par toujours. Cependant il eit vrai auisi qu’en-
- eore quand on a faim on n’y pense pas à tout
- moment; mais quand on y pense on s’en apper-
- eoit, car c’est une dioposition bien notable.
- On s’apper-
- eois seulement
- des sentimens
- I y a toujours des irrilations dans l’estomat, le nensée
- mais il faut qu’elles deviennent aosés fortes notableo.
- pour eauser la faim.
- La même distinition
- se doit Toujours faire entre les pensées en
- general et les pensées notables. Cinsi ce
- qu’on apporte pour tourner notre sentiment
- en ridieule, sent à le confirmer,
- s. 23. PHdLA L. On peut demandes maintenant
- quand l’homme commance a avoir des
- Adées dans sa pensée: et il me semble qu’on
- doit repondre que e’eot des qu’il a quelque
- Sensation.
- SHEOP. De suio du même sentiment; mais
- c’eot par un princine un peu particulier, cerje
- crors
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 15r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0029?run=74