Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 57v
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- fleaion presente et immediate; elle se prouve suffiscn
- ment pour l’ordinaire par notre souvenir d’intervalle
- ou par le temoignage conspirant des autres; mais si
- Dieu ehangeoit extra ordinuirement l’identité rcelle,
- la personnelle demeureroit, pourou que l’homme
- conservat les aparences d’identité tant les internes
- si c’est à dire de la conserence:) que les externes, com
- me celles qui consistent dans ce qui paroit aux autres,
- Ainsi la conserence n’est pas le seue moien de consti
- tuir l’identité personnelle et le rappont d’autrur
- ou même d’autres marques, ypreuvent supleer: mais
- il y a de la disfcoulté, l’il se trouve contradiction
- entre ces diverses aspurences. La conreience se peut
- tavre comme dans l’oubli; mais si elle disoit bien
- clairement des choses, qui sussent contraires auxau
- tres eijurences, on seroit embarussé dans la decision
- et comme suspendu quelquesfois entre deux possibilités
- celle de l’erreur de notre souvenir, et celle de quelque decep,
- tion dans les esparences externes.
- CIdII
- S. 1. SSLAL. On dira que les membres du corps
- de ehaque homme sont une partue de lui même; et qu’ain
- si le corps étant dans un flux perpetul l’hommene
- Sauroit elemeurer le même J’aimerois mieux elore que
- le moi et le lui sont sans partus, parce qu’on dit et avec
- raison qu’il se conserve recllement la même substance
- ou le même moy physique, mais on ne peut point elire à par,
- cer selon l’exarte verité deschoses que le même toul se conser,
- ve lorsqu’une partie seperd: Or ce qui a des parties corpo,
- relles ne preut point manquer d’en perdre à tout moment.)
- S.I3. JHJLAL. Lu conscience, qu’on a de ses actions passées
- ne pourroit point etre transferce d’une substance pensante
- SHEOsh.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 57v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0114?run=74