Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 72v
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- De l’Idée
- confuse.
- mais elles ne sont point distinetes, parce qu’on ne distinguo pas
- ce quelles renferment. Ainscion n’en sauroit donner la definition
- on ne les fait bon noitre que par des exempees; et au reste de fautdire
- que d’ert un ze ne sai quoi jus qu’a ce qu’on en déchifre lu contex
- ture. ainci quoique selon nous les delées dis tinotes aistinguent
- vobjet elun autre; neanmoins comme les claires mais confuses,
- en elles mêmes le font aus si nous nommons distinotes non pus
- toutes celles, qui sont bien distinguantes ou qui eis tinguent
- les objets, mais celles qui sont bien distinguées, ct est à dire
- qui sont elirtinetes en elles-mêmes et elistinguent dans l’ob
- g’et les marques, qui le font vonnoitre, ce qui en donne l’ana
- cyse ou definition: autrement nous les apellons confuses.
- Et dandoe sens eu confusion, qui regne dans les daées pour,
- ra etre exempte, de beame, etant une imperfection de
- potre nature; car nous ne saurions discernet ces cautes
- par exempee des odeurs et dles suveurs, ni ce que renferment
- ces qualités. Cette confusion pourtant pourra etne bea
- mable, eorsquoil est impontant et en mon pouvoir d’à
- voir dles idées ditinotes, comme pur exempee si zepre
- nois de l’or Sophistique pour du veritarble, faute de fad
- ne les essais nécessaires, qui contiennent ces marques du bon on
- J. S. PDDCAL. Mais l’onelira qu’il ney a point a véée confuse
- Lou peutot obseure ) Suvant votre sens, car elle ne peut étre
- que telle quelle est aperoue par l’esprit, et celu eu distinque
- sulfis amonent de toutes ces autres.
- que
- 1. 6. et pour lever cette diflicueté il faut savoire le défant
- descelées Seraporte aux nones, et ce qui lu rend fautive c’est
- corsqu’elle est telle qu’elle peut aassi bien étre eésignée
- parun eurre nom, que parvelui dlont on s’eit seroi pour
- l’exprimer.
- Je me semble qu’on ne doit point faire dépendre vela
- elesnoms. Alexundre le Grandavoit vû s elit-on) une peante en son
- gecomme bonne pour querir lysimachus, qui fut de puus apce
- lée Cysimachuu, parce qu’elle guerit effectivement cet ame
- dlu Roi, Lorsqu’Alexandressit aporter quantité de peantes, par,
- mi lesquelles il reconnut velle qu’il avoit oue en songé.
- si par matheur je n’avoit point eu d’illée suffisante pour ea re
- connoitre, et qu’il eut eu besoin d’un Dahcel comme Nabu,
- chodonosor pourse faire rétraver son fonge même, ce esma,
- mifeste que celle, qu’il en auroit eue, auroit été obsoure
- et imparfaite (: car c est vinci que z’aimerois mieu
- l’aspeller que confuse) non pas fuute
- dapsucarion
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 72v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0144?run=74