Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 77r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 80v); this page is its right half.
The machine reads it as
- stitution de notre corps et si nous la pouvions avoir elle se,
- roit apeu près comme celle des choses, qui nous paroissent main
- tenant apperceptibles; mais en recompense ce qui est main
- tenant l’objet de notre imagination nous échapperoit et de,
- viendroit trop grand pour etre imagine. La grandeur n’a
- point d’images en elle mime et cilles qu’on en a ne
- dependent que de la comparaison aux orgunes etaux au,
- tres objeto, et il est inutile ici d’emploier l’imagnation.
- Ainsi il graroit par tout ce que vous m’aves dit encore
- cci, Monuceur, qu’on est ingenieux à se faire des diffi,
- cultés sans siget, en dernandant peus qu’il ne faut.
- CAAJ. XXX. Desedees reelles
- et chimeriques.
- V. J. LSHJLL. Lesdiées par rasport aux choses sont reel
- les ou chirneriques, completles ou invo plelles, vraies
- ou fausses. Paridées reelees j’entens celles, qui ont du fon
- dernent dans la nature et qui sont conformes à un etre
- Reel, a l’existence des ehoses ou aux Archelypes; autre,
- ment elles sont phantasliques ou chimeriques.
- Heos H. Geya un juu d’obscurité dans vette explivation. L’idée
- peut avoir un fondement dans ea nature sans etrescon
- forme à ce fondernent; comme lors qu’on pretend que
- les sentimens, que nous avons de la couleur ou de la
- ehaleur, ne ressemblent auvoun orieginal ou archetype
- Uneidée aussi sera reelle, quand elle est possible quoi
- Etre
- qu’aucunlexistant m’yreponde. Autrement si tous les
- insivisus d’une espere se persoient, l’odée da lespece
- deviensroit ehimerique.
- eo
- A. Z. PHJ LAL. Les ddées simpees sont tout réelles, car
- quoique selon peusieuns la beuncheur et ea froideur
- ne soient non peus dans eu neige que la douleur, cepen
- dant leurs filées sont en nous des effets des puissances, at,
- tachees
- Des Jdees re-
- ella.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 77r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0153?run=74