Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 80v
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- Has.
- Nita 11.
- Les vraces et des faurses ddées.
- J. J. PAJCAL. Comme la verité ou tafaussete n’appartunt qu
- aux proporitions il s’ensuit que quaud les daées sont nommées vrai
- es ou Pausses il yquelque proposition ou affirmation lacite.
- ou
- P. 3. Cet qu’il gecune supposition tucite de leur conformilé avec
- quelque chose
- tam lnum.
- IS. Sur tout avec ce que d’autres designent par ce nom (comme
- eorsqu’ils pareent de la justive) item à ce qui exirte recllement
- (icomne est l’homme et non pas le Centaure;) item à l’essence
- dont dependent les proprietés de la chose. et en ce sens nos idées
- ordinaires des substances sont fausres quand nous nous imagmons
- certaines formes substantcelles. Au recte les idees meritera
- cent plutot dl’étre appellees quotes ou fautives, que vraies
- ou fausres.
- HeoD De erois qu’on pourroit entendre ainsi les vraies ou les fausses dlés
- mais comme ces differens sens neconvicunent point entre eux,
- et ne sauroient ette ranges commodement sous une notion com,
- mune, zaime mieux appeller ces idées vraces ou fausses
- par rapoat a une autre affirimation tuoite, qu’elles renfer,
- rnent tautes, qui est celle dle la possibilité. Ainsi lesidées
- possibees sont vraiet, et les idées impossibees sont fausses.
- AAS: ddd J. De l’eosociation
- des idées.
- J. 1. On remarque Touvent dans les raisonnemens des gens
- quelque chose de bixarre, et tout le nonde y est sujet.
- f. 2. Ce u’ert pas seulement entelement ou amour pronne; car
- souvent des gens, qui ont le voeur bien fait sont coupables
- de cedesant. Il ne suffit pas même toujours de l’attribu
- er à l’esucation et auxprejugés.
- V. 4. C’ert peutot une maniere de folie et on seroit fou
- si on agissoit toujours ainsi. Sem laum
- V. 5. Ce défaut vient dl une licuson non -naturelle des
- Adées, qui a son origine du hazars ou de la coutune.
- S. 6. Les inclinations et les interets yentrent. Certai
- du
- nes traces dcours fréquent des esprits animaux dévien
- nent des chemins battus; quandon suit un vertain air
- on le trouu
- Les oiées possibles
- sont vrageo:
- les impossibles
- sont fauoseo.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 80v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0160?run=74