Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 83v
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- sent leur cabanes et pechent des paissons dont
- ils se nourrissent. C’est là le fondement de la
- societé des ammaux, qui y sont propres et nul,
- lement la crainte de leur sembla bles, qui ne
- se trouve queres chés les betes.
- PHJLAL. Fort bien, et es est pour mieux cultives
- cette societé, que l’homme a naturellement ses
- organes faconnes en sorte qu’ils sont propres a
- former des sons artiouees; que nous appellons
- des Mots.
- HCOTH. Pource qui est des organes les singes
- les ont en apparence aussi propres que nous
- a former la parole, cepensant il ne s’ytrouve
- point le moinsne acheminement. A insi il faut
- qu’il leur manque quelque choce noisible. Je faut
- considerer aussi qu’on pourroit parler, c’ert a
- doce se faire entendre par les sons de la bouche
- sans former des sons artioulés, si ou se servait
- destons de Musique pour cet effet; mais il fau
- droit plus d’ant pour inventer un lungage des
- tons, au lieu que celui des mots à pû étre for,
- me et perfectionne queu à peu par dles person,
- nes, qui se trouvent dans la simplicité naturel
- ee. Je y a cepensant dles peuples, comme les
- Chinos qui par le moien eles tons et accens
- Soliuo de la laugue varient leurs mots, dont ils n’ont qu’unpe,
- cit nombre. Aussi etoit ce ea pensée de
- Golius, celebre Mathethativien et grand
- connois seur dles langues, que leur lanque est
- arlifioielle
- Les sculo organes
- ne donnent pas
- la facutte de
- parler.
- sentiment de
- Chinoise.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 83v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0166?run=74