Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 86v
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- geeto. La partioule sur aussi est appliguée à l’objét. on
- dit qu’on est sur cette matiere à peu pres comme un ouorier
- est sur le bois ou sur lapierre, qu’il coupe et qu’il forme et con
- ne ces ana lagies sont extrêmement varcaibles et nesdépendent
- point de quelques notions determinées, dle là vient que les lans
- ques rarcent beaucoup dlans l’usagu de ces partioules, et de vas
- que les prepositions quavernent ou bien dans lesquels elles se
- trovent sous entendues et renfermées virtuellement.
- CAAS. I. De la Signifivation des Mots.
- P. I. PHJAL. Maintenant les Mots etant employés
- par les hommes pour etre signes de leur idées, on peut de
- mander d’abord comment ces mots issont été détermines,
- et l’on convient que c’est non par avoune connexion na
- turelle qu’il y ait entre certains sens antieules et certei,
- nes idées (cur en ce cas il n’y auroit qu’une lanque
- parmi les hommes:) mais par une institation arbi
- traire en vertu de laquelle un tel mot a été volontaire
- ment le signe d’une telle idée.
- AeOS H. Je sais qu’on a coutune de dire dans les évoles
- et par tout ailleurs que les significations des mols sontar,
- bitraires (exinstituto) et il est vrai qu’elles ne sont
- point determinées par une necessité naturelle, mais elles
- ne laissent puas de l’etre pardes raisons lautot naturelles
- comme les langues ou le hazard à quelque pant, tantot morales ou il y entre
- du choix. Jeya peut- etre quelques langues artifioielles
- qui sont toutes de choix, et entierement urbitraines, com
- me l’on croit que l’a eté velle de lu thine ou comme
- le sont celles de Georgius Dalgarnus et defeu M. Wie
- hins Eveque de Chester. Mais celles qu’on sait avoir été
- forgées des langues desa vonnues sont de choix melé
- avec ce qu’il y a de lanature et du hazard duns les
- lanques qu’elles supposent. eseusent ainsi de celles
- que les voleurs ont forgées pour n’être entenduo que deceux
- de leur bande ce que ces allemans appellent Nothvelsche
- les Halcens
- La significatio
- deo moto n’est
- pas Toujours
- d’inslitation
- ou arbitraire,
- danss
- de la Thine,
- de S. Dalgarnuo,
- et de Mr. Wil-
- Kino.
- De la langue
- des volcurs.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 86v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0172?run=74