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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 94r

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  1. SAeDSH. de ne disconviens point de cet us age des abstrac
  2. tions, mais c’est peutot en montant des esjuves auxgen,
  3. res que des individus aux espeves. Car (: quelque paradoxe
  4. que ce la paroisse) il est impossible à nous d’avoir la con,
  5. noissance des individus, et de trouver le moien de determiner
  6. exactement l’individualité d’avoune chvoe, à moins que
  7. de la gander elle même. car toutes ces oircon slances peu
  8. vent revenir, les peus petites diffenences nous sont insen
  9. sibles et le lieu ou le tems bien loin de aetermines d’eux
  10. mernes, ont besoin eux= mêmes u é̂tre determinet par
  11. les choses qu’ils contiennent. Ce qu’il y a de peus conu
  12. dérable en cela, ert que l’individualité enveloppe l’infin
  13. et iln’ya que celui qui est oupable de le comprendre
  14. qui paisse avoir la connoissance du prinvoipe d’indivi
  15. duation d’une telle ou telle chose. Ce qui vient de l’in
  16. fluenre ( à l’entendne sainement:) de toutes les choses
  17. de l’univers les unes sur les autres. Jl est orai qu’il n’en
  18. seroit point ainsi, s’il y avoit des Atornes de Démo
  19. orite mais aussi il n’y auroit point acors de diffe
  20. rence entre deux individus differens de la même
  21. figure et de lu même grandeur.
  22. P. 7. PHRHL. Il est pourtant tout visibled que les
  23. que
  24. ddées que les enfans se font des personnes, avec qu’ils
  25. conversent (pour nous arreter à cet exempec) sont
  26. se mblables aux personnes mêmes et ne sont que par
  27. tioulires. Les idées. qu’ils ont de leur nourrive et
  28. de leurmere, sont font bien tracées dans leur esprit
  29. et les noms de nourrioe ou de maman dont se sex
  30. vent ces enfans, se rapportent uniquement à ces per
  31. sonnes. Duand apres celu, le tems leur à fait observer
  32. qu’il y a peusieurs autres etres qui nessemblent à leur
  33. pere ou à leurmere Aeforment une idée, à laquelle
  34. ils trouvent que tous ces étres particuliers pantivipent
  35. également, et ils lui donnent comme les autres le nom
  36. dhomme

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 94r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0187?run=74