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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 98v

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  1. une existance reelle.
  2. Aeos H. Jenyvois avoune necessité. Dieu en a les idées avant
  3. que de creer les objets de ces idées, At rien n’empeohe qu’il ne
  4. puisse encore communiquer de telles idées auxcreatures in,
  5. telligentes: il n’y a pas même de demonstration exacte,
  6. qui prouve que les obsets de nos sens et des idées simples que
  7. ces sens nous presentent, font hors de nous. Ce qui a surtout
  8. crogent
  9. lieu à l’égard de ceux qui avoient avec les Cartesiens et
  10. avec notre celebre auteur, que nos idées simpees des
  11. qualites sensibles n’ont point dle ressem beance avecce
  12. qui est hors de nous dans les objels: il n’y auroit done
  13. rien qui oblige ces idées d’étre fondées dansquelque exis,
  14. tence neelle.
  15. 1. 4. 5. 6. 7. PHJLAL. Nous miaccorderes au moins celle
  16. autre différence entre les idées simpees et les composées,
  17. que lesnomsdes celees simpees ne peuvent étre definis au
  18. lieu que veux des cdées composées le peuvent étre. Car
  19. les definitions doivent contenir peus d’un terme dontcha
  20. cun signifie une deléo. Ainsi l’on voit ce qui peut ou ne
  21. peut pas etre defini, et pourquoi les definitions ne peu
  22. vent aller à l’infini, ce que jusqu’idi personne quese
  23. fache n’a remarque.
  24. SHCoSH. J’ai auosi remarqué dans le petit Eosai surles
  25. cdées, inseré dans les Rotes de Leipzce il y a environs Z0 ans
  26. que les termes sumples ne sauroient avoir de definition no,
  27. rninale. mais jry ui ajouté en meme tems que les termes,
  28. lorsqu’ils ne sont simpees qu’à notre égaod (parce que
  29. nous n’avons pas le moien d’en faine l’analyse pourvenis
  30. aux perceptions élémentaires dont ils sont compoces)
  31. comme ehaud, froid, gaune, verd peuvent necevoirune
  32. definition reelle, qui en expliqueroit la cause, c’est
  33. ainsi que la definition neellé du verd est d’être com,
  34. posé ae bleu et de jaune bien mêlés, quoique le vera,
  35. ne soit scues peus susceptible de définition nominale, qui le fasse
  36. revonnoitre
  37. On peut avoir
  38. deo definitions
  39. rcelles ou il est
  40. ingrossible d’en
  41. avoir des nonu
  42. nales.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 98v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0196?run=74