Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 103v
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- et même les plus capables et les plus experimentés dans les affaires humar
- nes, je n’ai qu’à me servir de l’autorité des Juris con suetes Romains
- suiois par tous les autres, qui appellent ces modes mixtes ou ces Etres
- de morale des chores et partioulierement des choses incorporelles.
- Car les servitudes par exemple (. comme celle du passage puar de font
- de son voisir:) sontchés eux nes incorporales, dont il y a proprieté
- qu’on peut acquerir par un longusage, qu’on peut posseder etven,
- aiquer. Pource qui ert au mot Notion, de fort habiles yensont
- pris cenot pour aussi ample que velui d ider, l’usague latiane
- sy oppose pas, et je ne sai si celui des Angloir ou des François y
- et contraire.
- P. I. SHILA L. Nl ertencore a remarquer que les hommes apprens
- nent les noms avant les idies des modes mixtes: le nomfaisant con,
- noitre que cetle diée mérite d’etne observec.
- SHCOS. Cette remarqud est bonne;quoiqu’il soit vrai qu’aujourchui
- ces enfans à l’aide des Nomenclateurs apprennent ordinairement les
- noms non seulement des modes, mais encore dles subslances, avant les
- choses, et même peutôt les noms eles substances que des modes: car
- c’est un défaut dans ces mêmes Homenceateurs qu’on y met seulement
- les Noms, et non pas les Verbes; sans consideres que les Verbes
- qu’oiqu’ils signifcent des modes sont plus ne cessaines dans lu con,
- versation, que la plâpant des noms, qui marquent des substances
- particulieres.
- CMS.VI. Des Nomo des subslances.
- S.I. PHdEAL. Les fenres et les Esperes des Substances, comme des autres
- étres, ne sont que des tortes. Sur exemple les soleils sont une sorte
- d’étoiles, cr est a’eline ils font dles etoiles fixes, car ce n’et pas lans
- raison, qu’on croit que ehaque étoice fixe de feroit connoitre
- pour un toleil à une personne, qui seroit peavée à une juote dlis
- tance. S. Z. Or ce qui borne ehaque sorte eoson essence. d. 2.
- Elle ust connue ou par l’interiens de la struoture ou pardes mangues
- externes, qui nous lafont connoitre, et nommet d’un centain
- nom: et c’est ainsi qu’on peut connoitre l’horloge de Stras,
- bourg ou comme l’horloger, qui l’afait, ou comme un speotatens
- qui en voit les effets.
- ACoS H. Si vous vous exprimes ainsi je n’airien à opposer.
- SHdAL. Je n’exprime d’une maniere propre à ne point re nouveller
- nos contestations. Maintenant j’ajoute que l’essence ne se rapporte
- qu’aux sortes, et que rien n’ectessentiel aux inchvisus. Un accident
- ou une maladie peut changer mon teint ou ma tuille; une fievre
- oa une
- Les Iltes do-
- mains farent
- du même
- avio.
- noccon et
- 3dée est la
- même chose.
- Si leo Essences
- se rapporhent
- aux Individus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 103v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0206?run=74