Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 104r
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- on une chûte peut moter la raison et la memoine une apaplexie
- peut me reduire à n’avoir ni sentiment, ni entendement ni vie Si
- l’on me demande s’il ert essentiel à moi d’avoir de Euraison gerépon
- araii que non.
- (HEOS H. de crois qu’il y a quelque chose d’essentiel aux indioidas et plus qu’on
- ne pense. Il est essentiel aux substances d’agir aux substanres eréc de pâtis
- aux esprits de penser, aux corps d’avoir de l’étendue et du mouvement. C’est
- à dire il y a des sortes ou especes, dont un individu ne sauroit (: naturellement
- au moins:) cescer d’être, quand il en a été une fois, quelques revolutions que
- puissent arrives dans la nature. Mais il y a des sontes ou esperes accidentel,
- les (je l’avoue) aux individus qu’en font, et ils peuvent cesser e étre de cetle
- sorte. Ainsi on peul cesser d’être sain, beau, savant, et même d’etre
- visiblo et palpable, mais on ne cesse pas n’avoir de la vie et des organes
- et de la perception. J’ai elit assés oi dessus pourquoi il paroit aux hon
- mes que la vie et la pensée cessent quelques fois, quoiqu’elles ne lais,
- sent pas de elurer et d’avoir des effet s.
- P. 5. SHDeAL. Ruantité d’individus ranges sous un nom commun consi
- dérés comme d’uneseule espece, ont pountant dles qualites font dliffenen
- les eté pendantes de leur constitutions réelles sparticulieres) C’est ae
- qu’observent sans peine tous ceux qui examinent ees corpsnaturels
- et souvent les chymintes en sont convainons par des facheuses ex,
- periences, cherchant en vain dans un morcear d’antimoine
- de soufre et de vitriol, les qualités qu’ils ont trouvées en dau,
- tres parties de ces mineraux.
- THEVS A. Jln’est rin de si vrai, et pen pourroit dire moimême des
- nouvelles. Pussi a- 1 on fait dles livres expres de infido experimento.
- ram chymicorum successu. Mais c’est qu’on se trompe en prenant
- ces corps poursimilaires ou uniformes, au lieu qu’ils sont mêles
- peus qu’on nepense. Cardans les corps dissimilaires on n’eatpas
- Purpris de remurquer dles differences entre les insividus, et les
- Meclérins ne savent que trop combien les temperamens et les na-
- turels dles corps humains sont dlifferens. En un mot, on ne trouvec
- rajumais les dernieres especes logiques, comme jai déjurémas
- I n’y par deux quéoi dessus et gamais deux insivisus recls ou complets d’une
- même espece sont parfaitement semblables.
- SHDAL. Nous ne remaryuons point toutes ces differences parce
- que nous ne connoissons point les pétites pantles ni par conse,
- quent la structure interieure des choses. Hussi ne nous en
- servons nous pas pour determiner les fortes ou especes des choses
- et si nous le voulions faire par ces essences ou pance que les eto
- ces appellent formes substantielles, nous ferions comme un avengle
- qui voudroit hanger les corris selon les couleurs. S. 1I. Nous ne con
- noissons pas merne les essentes des esprits, nous nesaurions former
- Les individus
- ouo
- ont quelque
- chose d’essen-
- tiel.
- individus sem-
- blables.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 104r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0207?run=74