Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 104r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

The machine reads it as

  1. on une chûte peut moter la raison et la memoine une apaplexie
  2. peut me reduire à n’avoir ni sentiment, ni entendement ni vie Si
  3. l’on me demande s’il ert essentiel à moi d’avoir de Euraison gerépon
  4. araii que non.
  5. (HEOS H. de crois qu’il y a quelque chose d’essentiel aux indioidas et plus qu’on
  6. ne pense. Il est essentiel aux substances d’agir aux substanres eréc de pâtis
  7. aux esprits de penser, aux corps d’avoir de l’étendue et du mouvement. C’est
  8. à dire il y a des sortes ou especes, dont un individu ne sauroit (: naturellement
  9. au moins:) cescer d’être, quand il en a été une fois, quelques revolutions que
  10. puissent arrives dans la nature. Mais il y a des sontes ou esperes accidentel,
  11. les (je l’avoue) aux individus qu’en font, et ils peuvent cesser e étre de cetle
  12. sorte. Ainsi on peul cesser d’être sain, beau, savant, et même d’etre
  13. visiblo et palpable, mais on ne cesse pas n’avoir de la vie et des organes
  14. et de la perception. J’ai elit assés oi dessus pourquoi il paroit aux hon
  15. mes que la vie et la pensée cessent quelques fois, quoiqu’elles ne lais,
  16. sent pas de elurer et d’avoir des effet s.
  17. P. 5. SHDeAL. Ruantité d’individus ranges sous un nom commun consi
  18. dérés comme d’uneseule espece, ont pountant dles qualites font dliffenen
  19. les eté pendantes de leur constitutions réelles sparticulieres) C’est ae
  20. qu’observent sans peine tous ceux qui examinent ees corpsnaturels
  21. et souvent les chymintes en sont convainons par des facheuses ex,
  22. periences, cherchant en vain dans un morcear d’antimoine
  23. de soufre et de vitriol, les qualités qu’ils ont trouvées en dau,
  24. tres parties de ces mineraux.
  25. THEVS A. Jln’est rin de si vrai, et pen pourroit dire moimême des
  26. nouvelles. Pussi a- 1 on fait dles livres expres de infido experimento.
  27. ram chymicorum successu. Mais c’est qu’on se trompe en prenant
  28. ces corps poursimilaires ou uniformes, au lieu qu’ils sont mêles
  29. peus qu’on nepense. Cardans les corps dissimilaires on n’eatpas
  30. Purpris de remurquer dles differences entre les insividus, et les
  31. Meclérins ne savent que trop combien les temperamens et les na-
  32. turels dles corps humains sont dlifferens. En un mot, on ne trouvec
  33. rajumais les dernieres especes logiques, comme jai déjurémas
  34. I n’y par deux quéoi dessus et gamais deux insivisus recls ou complets d’une
  35. même espece sont parfaitement semblables.
  36. SHDAL. Nous ne remaryuons point toutes ces differences parce
  37. que nous ne connoissons point les pétites pantles ni par conse,
  38. quent la structure interieure des choses. Hussi ne nous en
  39. servons nous pas pour determiner les fortes ou especes des choses
  40. et si nous le voulions faire par ces essences ou pance que les eto
  41. ces appellent formes substantielles, nous ferions comme un avengle
  42. qui voudroit hanger les corris selon les couleurs. S. 1I. Nous ne con
  43. noissons pas merne les essentes des esprits, nous nesaurions former
  44. Les individus
  45. ouo
  46. ont quelque
  47. chose d’essen-
  48. tiel.
  49. individus sem-
  50. blables.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 104r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0207?run=74