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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 104v

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  1. des dlifferentes idées speviliques des Anges, quoique nous sachions bien qu’il
  2. faut qu’il gait peusieurs espioes des esprits. iussi sembeot- il que dansnos
  3. idées nous ne mettons avoune difference entre Dieu et les esprits par auoun
  4. nombre a’idéessimpees, excepté que nous attribuons à Dieu l’infinite.
  5. SHedsH. Il ga encore une autre difference dans mon Systeme entre Dieu
  6. dour les Eopris, et les espauls orées, c’est qu’il faut à mon avis que tous les esprits orées
  7. aunt des corps, tout comme notre ame en a un.
  8. d. I2. PHdCXL. Au mains querois qu’il y a celle Analagie entre les Corps
  9. et les esprits, que de même, qu’il n’y a point de vucele dans les variétes du
  10. monde corporee, il n’yaura pas moins de varité aans les creutures
  11. intelligentes. en commencant elépuis nous, et aleant jusqu’aux choses
  12. les peus basces, c est une descente qui se fait par de font nelits degnés
  13. et par une suite continued de choses, qui dans chaque eloignement
  14. diffehent font peu l’une ele l’autre. il y a dles poissons qui ont des
  15. ailes, et à qui l’air n’est pas étranger, et il y a des oiseaux quo
  16. habitent aans l’eau qui ont le sang froit comme les poissons
  17. et dont la chair eeur ressemble si font par le gout, qu’on permet
  18. aux seupuleux d’en manger durant les jours maigres. Jega
  19. des animaux qui approchent si font de l’espere des aiseaux et du
  20. celles des bètes qu’ils tiennent le milieu entre eux. Les amphibi,
  21. et tiennent également des bêles terrestres et aquatiques. Les
  22. veaux marins vivent sur la terre et danslamer, et les Mar
  23. Souins (: dont le nom signisie pourceuu demor:) ont le sangchaud
  24. et les entrailles d’un cochon. Pourne pas parlesr de ce qu’on
  25. rapporte des homrnes marins, il y a des betes quisemblentavo
  26. ir autant ele con noissance et dle rais on que quelques unimaux qu’on
  27. appelle hommes, et il yla une si grande proxirité extre les
  28. animaux et les végetaut, que si vous prenés le peus imparfait
  29. de l’un, et lepeus parfait dle l’autre, a greine pernuspares vous
  30. au cune dlifférence conscclérable entre eux. Clinsi qusqu’a re
  31. que nous arrivions aux plus basses et moins orgunisées parlies
  32. de la matiere, nous trouverons par tout que les especes font
  33. cices ensemole et ne dlifferent qud par des degnés presque
  34. insensibles. et eorsque nous conscdlerons la fagesse et la
  35. puissance infinie de l’auteur de toutes choses, nous avons su,
  36. get de penser, quo c’est une chose conforme à la somptueuse
  37. harmonce de l’univers et au grand des sein aussibien qu’à la
  38. bonté infince de ce souverain architeote que les elifferentes es,
  39. peces dles creatures r’élevent ausci peu a peu depuisnous versson
  40. hornus Dieu
  41. ont un corpo.
  42. infinie

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 104v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0208?run=74