Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 106v
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- bien de la difficalté, et ilseroit a propros de faire des comparaison et arran,
- gemens non seulement suivant un seul fondement; comme seroit oelui que qe
- viens dedire, qui est pris desfecur, et qui pout étre ectee plor propre qurqu’ioinon
- un Syrtime tolerable et commude à ceux qui apprennent; mais encore sui
- vant les autres fondemens pris des autres parties et circonstances eles plantes
- chaque fondlerment de comparaison merite des Tabees apunt: sansgnoi
- on laissera échappes bien des geures Subalternes, et bien dles com pas
- raisons ais tiuctions et observations utiles. Mais plus on approfondi
- De la genera pa la générativa des especes, et peus on suivra dans ces arrangemens
- tion pro- ces conditions, qui y sont réquises, plus on approchera de l’ordre natu,
- pagation des reln C’est pourquui si la cons eoture de quelques personnes entendues
- se trouvoit veritable, qu’il y a dans la neante outre la graine ou
- la ternence connue, qui répond à l’veuf de l’animal, une autre
- femenve qui meriteroit le nom de masculine, c’est à dire une
- poudre (: pollen D foisible bien souvent quoique peut- etre invi
- sible quelques fois, comme la graine même l’est en certaines
- peantes:) que le vent ou d’autres accidens ordinaires repandent
- pour la zoindre à lu graind, qui vient quelques fois d’uneme,
- me plante et quelques fois encore (comme dans le chanore:)
- d’une autro voisine de la même espece laquelle plante parcon,
- sequent aura de l’analogie avec le mâee, quoique peut étre
- la fernelle ne soit jumais dépourvice entierement de ce même
- pollen: si cela ( dis-je:) se trouvoit vrai, et si la maniere
- de la genération des plantes dévenait peus connue, je ne doute
- point que les varietes, qu’on gnemarqueroit ne fournissent un
- fondement à des divisions fort naturelles. et si nous avions ea
- penétration de quelques Penies superieurs, et connoissions assés
- les choses, peut- étre y trouverions- nous des attribulsfces
- pour chaque espece communs à tous ses individus et toûjours
- subsistans dans le rmeme vivant organique, quelques alte,
- rations ou transformations lui puissent arriver comme dans
- ea peus connuo des especes physiques qui est l’humaine, la
- Raison extur lel attribut fixe, qui vonvient à chacun des
- individus et lonjours inamissiblement, quorqu’on ne s’en
- gaisce pas toûjours appercevoir; mais au défaut de ces con
- nochsances nous nousfervons des attributs que nous paroissent
- ces peus commodes à distinguer, et a compures les choses
- et enun mat a’en reconnoitre les esperes ou sortes: et
- ces attributo ont toujours ecur fondemens reces.
- S.1H. VdeGaL)
- planteo.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 106v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0212?run=74