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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 106r

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  1. De l’espece De celte facon deux individus physiques ne seront gamais parsaitement
  2. semblables, et qui plus eft, le même indiordu passera d’ espece en espece, car
  3. ien est jamais semblable en tout à soi même au delà ’ un moment. Mais les
  4. hommes élablissant des erpeces physiques ne s’attachent point a celle rigueur
  5. et il edépend i’eux de eire qu’une musse qu’ils peuvent faire rétourner eux
  6. mêmes sous lu premiere forme démeure d’une même espeve a leur égart
  7. ainsi nous disonsque l’eau, l’or le vif. argent, de sel commun le demen
  8. rent et ne sont que déguisés dans les changemens ordinaires: mais dans
  9. les corns organiques ou dans les espeves des plantes et des animaux nous
  10. d finissons l’espece par la géneration, desorte que cesembeable, quivi
  11. ent ou pourroit étre venu d’une même origine ou femenne seroit d’une
  12. même espece. Dans l’homme outre la génération humaine on s’attache
  13. à la qualité d’ancinal rais on nable; et quoiqu’il y ait des hommes
  14. qui dermeurent semblables aux betes toute leur vie, on presume que
  15. cen est pas faute de la faculté ou du principe mais que c’est par
  16. des empechemens qui lieut cette faiueté. Mais on ne seAtpasen,
  17. core eletermine à l’égard de toutes les conditions ex ternes qu’on
  18. veut prendre pour suffisantes à donner velle presomtion. Ce pendant
  19. quelques reglemens que les hommes farsent pour leur de nominations
  20. et pour les droits attaches aux noms; pourou-que leur reglément
  21. soit suivi ou lié et intelligible, il sera fondé en réalité, et ils ne
  22. sauront se figurer des esperes que eu naturo, qui comprendgusqu
  23. aux possibilités, v’ait faites ou elis linguées avant eux. auant à
  24. l’interieur, quoiqu’il n’y ait point n’apparence ex terne quine
  25. foit fondée dans la conscitution interne, il et vrai néunmoins
  26. qu’unememe apparence pourroit résuetes quelques fois de deux diffé.
  27. rentes constitutions; cependant il y aura quelque chose de commun
  28. et crest ce que nas philorophes appellent lucause prochaine for,
  29. inelle. Mais quand velà ne servit point, comme si selon M. Mariul
  30. te le bleu de l’aro. en aiel avoit tout une autre origine que le
  31. bleu d’une surquoise, sans qu’il y ent une cause formelle vom
  32. mune l’enquoije ne suis point deson sentiment:) et quandon
  33. accorderoit, que certaines natures apparentes, qui nous font
  34. donner des nons, nontrien d’interiens commun; nos definite
  35. ons ne laisseroient pas d’etre fondées dans des esperes reelles. cap
  36. ces phenomenes mêmes sont des réalités. Nous pouvons dontdi,
  37. re, que tout ce que nous dis tinguons ou comparons avec vérité
  38. la nature le distingue on le fait convenir ans si, quoiqu’elle ait
  39. des distinctions et des comparaisons que nous ne savons point et qui
  40. peubent etre meilleures que les notres. Aussi faudra-L. il encore beaus
  41. coup de soin et a’ experience pour assigner les genres et les especes
  42. d’une maniere asces approchante de lanature. Les Botaniites mo
  43. dernes oroient que les distinctions prises des forines des fleurs apro
  44. chent la peus de lordre naturel. Mais ilsy trouvent pourtant encore
  45. bien
  46. phgsique.
  47. De claosifi.
  48. cations de
  49. plantes,

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 106r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0211?run=74