Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 108v
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- mais il n’ese point orai generalement, que
- notre connoissance de la verité est une
- perception de cette convenance ou discont
- venance. Car lorsque nous ne savons
- la verité, qu’empyriquement, pour l’avoir
- experimentee, sans savoir la connexion des
- choses et la raison qu’il y a dans ce que
- nous avons experimenté, nous n’avons point
- de perception de cette convenance ou dis-
- convenance, si ce n’est qu’on l’eutendes
- que nour la sentons confusement Sans
- nour en appercevoir.
- Mais vos exem
- ples marguent ce semble que Vous deman-
- des toujours une connoissance où l’ou
- l’appercoit de la connexion ou de l’opposi-
- tion, et c’est ce qu’on ne peut point
- Voas acconder. De plus on peut traiter
- un Theme complexe non seulement en
- cherchant les preuves de la verité, mais en
- core en l’expliquant et l’éclairaissant au
- trement, selon les lieux topiques, comme je
- l’ai deja observe.
- Enfin j’ar encore une
- remarque à faire sur Votre definitcon
- c’est qu’elle paroit seulement accommodée
- aux verités categoriques, ou. il y a deux
- Jdées, le sujet, et le predicat; mais il y a
- encore une connoissance des verités hypotheti
- ques
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 108v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0216?run=74