Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 108r
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- le sont les questions, dont il y en a qui deman-
- dent seulement l’oui et non, et ce sont les
- pluo proches des propositions. Mais il y en
- a auosi, qui demandent le comment et les cir-
- constances. etc. ou il y a plus à suppleer
- pour en faire des propositions.
- S, eot
- vrai qu’on peut dire que dans les descristions
- même des choscs purement ideales:) il y’a une
- affirmation purement tacite de la possibilité.
- Mais il est vrai auosi que de même qu’on
- peut entreprendre l’explication la preuve
- d’une fauisité, ce qui sert quelques foir à la
- mieux refuter, l’ant des descriptions peut tom-
- ber encore sur l’impossible. Il eu est comme
- de ce qui se trouve dans les fiitions du Coute
- de Scandiano suivi par l’arioste et dans l’ama-
- dis des saulest ou autres vieux Romans. dans
- les contes des Fées, qui étoient redevenur à la
- mode il y a quelques années; dans les veritables
- histoires de Lucien et dans les voyages de
- yrano de Gergerat; pour ne rien dire des
- grotlesques des intur peintres. uosi scait-
- on que chez les Thetoriciens les fables sont
- du nombre des progymnasmata ou exercita-
- tiono preliminaires.
- Mais prenant
- la connoissance dans un seur plus etroit, c’est
- à dire pour la connoissance de la verité, cmnce
- Vous faites ici Monsieur, je des qu’il est
- bien vrai que la verité est toujours fondéc
- dans la convenance ou disconvenance des Idées
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 108r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0215?run=74