Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 111r
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- roit jamais juoqu’à la derniere, qui acheve
- la conceusion. Ce qui fait aussi, que sans
- l’écriture il seroit difficile de bien établir
- les sciences; la menoire n’étant pas assés
- Sûre. Mais ayant mis par ecrit une longue
- demonstration, comme sont par exempee
- aclees d’Apollonius, et ayant repassé par
- toutes ses parlies comme si l’on examinoit
- une chaine (anneau par anneau, ces hom
- mes se peuvent assurer de leurs raisonnemens,
- à quoi servent envore les épreuves, et le
- suocés enfingus lifce le tout.
- Cependant on voit par là que toute croyance
- consistant dans la memoire de la vuce pas,
- sée des preuves ou raisons, il n’est pas
- en notre pouvoir ni en notre franc as
- bitre, de croire ou de ne eroire pas, puis,
- que la memoire n’est pas une choce qui
- depende de notre volonté.
- P. 9. PHdEAL. Jl est vrar que notre con
- noissance habituelle est de deux Por,
- tes ou eegres, quelques fois, les verités mi
- ses comme en reserve dans la memoire
- ne se presentent pas peutât à l’esprit
- qu’il voit le raspont, qui est entre eeés
- gci y en
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 111r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0221?run=74